MENSONGES ET LÂCHETÉ DES ÉLITES

Le texte de présentation et les documents associés sont mis à la disposition de nos lecteurs, à titre de démystification des principaux acteurs des « média-mensonges » : intellectuels serviles, collaborateurs zélés de la parole manipulée, « chiens de garde » d'une intelligentsia qui a choisi son camp - celui où l'on peut avoir le ventre plein, à condition de savoir lécher les bottes !

 

[Présentation de ma correspondance par l'administrateur du site Épicure (années 2002-2003)]

 

Le monde ment, et  Le Monde, dont Jean-Marie Colombani, ancien directeur général, et Edwy Plenel [ex-directeur de rédaction] ainsi que Bernard Cassen et Ignacio Ramonet du Monde diplomatique, colporte les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, sans avoir le courage intellectuel de débattre, comme en témoigne la fin de non-recevoir officielle du 26 janvier 2004 qui n'a pas pour autant établi jusque-là la fausseté de mon argumentation dénonçant la Superstition dans ses divers modes d'expression : religion, toutes religions confondues, monothéistes ou non, métaphysique (Matérialisme, depuis Aristote jusqu'au scientisme contemporain, positivistes inclus, et Idéalisme ou pseudo-philosophie spiritualiste de Descartes et de Kant, entre autres « philosopheurs »), idéologie, toutes les idéologies sans exception, et moralisme (Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale), tous catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948.


Si j'appelle « mensonges du monde » ceux qui sont colportés encore aujourd'hui grâce à la « collaboration » active de nombreux et puissants complices, tous milieux confondus [Médias, politiciens, intelligentsia (soi-disant intellectuels ou pseudo-philosophes) et associations moralisatrices à sens unique], dénoncés nommément ci-après, c'est parce qu'ils vont et viennent  à travers la planète, au fil des siècles et des millénaires, sans jamais être remis en question par les faiseurs d'opinion ; forcément, puisqu'ils en tirent profit pour satisfaire leurs intérêts égoïstes de toutes sortes dans leurs affaires d'amour, quel qu'en soit l'objet, de possession de biens et de personnes, d'où l'importance de l'argent comme instrument d'échange, et de gloire ou honneur-vanité, à travers la recherche de titres, de distinctions et de médailles les plus divers [civils, militaires, professionnels, artistiques, culturels, académiques, sportifs, etc.]

Pour remettre véritablement et définitivement en question les « mensonges du monde », tous sans exception, il suffit pourtant d'établir, à l'exemple du philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel du Christ et de Spinoza, notamment, que tous se fondent uniquement sur l' « absolutisation du relatif ». En effet, « absolutiser le relatif » est un procédé intellectuellement et philosophiquement malhonnête, puisqu'il consiste à travestir en Vérité absolue les vérités seulement relatives du monde, c'est-à-dire à présenter et à faire passer fictivement pour absolu, pour réalité ou vérité soi-disant absolue, le « contenu pensé » dans et sur (à propos de) notre monde. Brunner appelle « das Gedachte », le « pensé », ce qui est pensé par notre entendement pratique commun à tous les êtres humains.


Or ce tour de passe-passe mensonger du penser superstitieux, qui absolutise le relatif, aboutit à une impossibilité absolue par définition, philosophiquement parlant, puisqu'il termine dans la prétendue coexistence absolue de deux absolus, c'est-à-dire dans un dualisme totalement antiphilosophique et irrationnel. En effet, ce qui est absolu, absolument absolu, étant à la fois infini, éternel, immuable et parfait, comment deux absolus pourraient-ils donc être infinis, tous les deux, sans se limiter, et tous deux absolument parfaits sans être identiques au point de n'en faire qu'UN, sauf à admettre une entité plus parfaite que l'autre, ou bien encore comment expliquer que l'un de ces deux absolus, loin d'être immuable, est perpétuellement en mouvement ? Ceci semble suffisant pour établir que « deux » absolus coexistant, c'est une impossibilité absolue, comme il en va de DEUX vérités prétendument absolues. En conséquence, comment pourrait-on les prétendre absolument vraies sans recourir à un artifice ou à un mensonge à leur propos ?


C'est précisément le cas dans la religion et dans la métaphysique avec leurs deux prétendus absolus, à savoir Dieu - ou un principe créateur - ET notre monde. Pour le penser superstitieux, tous les deux sont censés exister absolument, et l'un  est même supposé être la cause absolue qui aurait crée ou produit l'autre : notre monde des choses. Ainsi, d'après les religions monothéistes et l'idéalisme cartésien ou kantien, entre autre, notre monde proviendrait d'un Dieu créateur, tandis que, d'après le matérialisme d'Aristote et du scientisme contemporain, il émanerait d'un mystérieux principe créateur (primus motor ou big bang).

D'abord, le seul fait de présenter comme étant absolue la vérité de la religion et celle de la métaphysqique suffit à invalider leur prétention à dire l'Absolu, LA Vérité absolue. Ensuite, la coexistence de deux absolus étant une impossibilité absolue, hormis démonstration contraire, il faut donc admettre, sauf à récuser à Dieu lui-même l'existence absolue, éternelle, que notre monde n'existe pas absolument, mais seulement « relativement », c'est-à-dire « en relation » à notre entendement spécifique humain.

Sans penser humain pour le penser, en effet, il n'y aurait pas notre monde humain : notre monde n'a de réalité pour nous qu'aussi longtemps qu'il y a des êtres humains qui le pensent. C'est exactement la même chose que pour chacun d'entre nous : le monde commence à exister  avec nous et il cesse d'être à notre mort - il n'y a pas de « chose en soi », c'est-à-dire existant  indépendamment d'un entendement qui la pense ; et c'est pourquoi notre monde n'a pas de réalité absolue, n'existe pas absolument, hors du champ de notre penser humain !


Ceci entraîne que notre monde humain, en apparence tellement réel pour chcun de nous, n'a aucune réalité perceptible pour l'infinité des autres entendements infinis qui pensent différemment de nous, mais n'en pensent pas moins pour autant à leur façon spécifique, puisque « omnia animata » : TOUT pense, mais pas à notre manière humaine ! C'est pourquoi ces infinis entendements sont incapables de saisir notre monde humain, tel qu'il est représenté à notre penser particulier, mais TOUT monde existe « relativement » au penser spécifique qui le pense.

Par exemple, le monde du chat n'existe que « relativement » au penser spécifique du chat ; « son » monde, celui saisi par le penser particulier du chat, n'est pas « le » monde, tel qu'il est perçu par l'entendement humain. Ainsi Dieu n'a-t-il pas créé, dans une relation de transcendance, un monde UN, Unique, existant « absolument », et représenté de manière identique à l'infinité des différents entendements infinis. Notre monde est « LE » monde uniquement pour nous les humains, tandis que chacun des infinis autres entendements infinis saisit un monde spécifique à son penser particulier, et qui n'existe donc que « relativement » à celui-ci !


Comme cette relation de transcendance entre un Dieu ou un principe créateur ET notre monde fait appel à deux absolus, donc à une impossibilité absolue, et sauf à admettre que notre monde a été créé ex-nihilo, proviendrait du néant, serait sorti de « RIEN », il reste à s'en remettre à la seule relation véritablement philosophique ou authentiquement mystique, à savoir celle d'immanence entre les infinis mondes propres aux infinis entendements particuliers, dont le nôtre, ET l'UN. En dehors du UN, de l'Unique, en effet, il ne saurait y avoir de Vérité absolue, puisque le « dualisme des absolus » est une impossibilité absolue - sauf à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire !


La relation d'immanence exclut donc la création ex-nihilo des religions et de l'idéalisme métaphysique sans renvoyer pour autant au Néant, mais bel et bien à l'Esprit véritable, à l'UN absolu, quelles que soient ses multiples désignations : l'Idée des idées de Platon, le Père chez le Christ, Dieu ou la substance pour Spinoza, le Pensant chez Brunner, sans oublier celles des philosophies et des mystiques orientales ou autres. Dans cette relation d'immanence entre l'UN et l'infinité des mondes infinis, TOUT monde s'avère être la manière spécifique dont Dieu ou la substance se manifeste, se révèle, à chacun des infinis entendements infinis.


Ceci donne corps à la définition de Spinoza : « Par attribut, j'entends ce que l'entendement perçoit de la substance comme constituant son essence » [Éthique I, définition IV], car Spinoza, véritable philosophe par excellence, ne peut pas être soupçonné d'avoir pensé seulement à l'entendement humain, c'est-à-dire avoir supposé que « seul » l'Homme pense, puisque ce serait précisément en contradiction avec son « omnia animata ». 


D'autre part, la relation établie concrètement ci-dessus entre TOUT monde et TOUT entendement spécifique conforte la proposition VII de Éthique II :

 « L'ordre et la connexion des idées sont identiques à l'ordre et à la connexion des choses. » 

 


Cette proposition a le grand mérite de régler définitivement le problème encore non résolu, jusqu'ici, de la soi-disant union d'une âme et d'un corps séparés, un autre dualisme, et cette dificulté fait dire légitimement à Brunner : « Si vous ne voulez pas avoir à les réunir, ne commencez pas par les séparer ! »

 

La séparation corps et âme est semblable à celle établie entre matière et esprit, où la matière est considérée comme existant absolument, à l'image de notre monde des choses. Comme la philosophie véritable ne saurait se satisfaire de quelque dualisme que ce soit, il faut donc admettre que les choses de notre monde humain n'ont aucune matérialité, aucune substantialité absolue, sauf à découvrir le réel substrat du mouvement universel des choses de l'univers.

L'explication, qui évite de tomber dans le dualisme de matière et esprit, se trouve dans la définition de la « chose » proposée par Brunner, à savoir : « Les choses sont le produit de la fusion de nos sensations associées à nos représentations, en tant que considérées comme leur cause ». Ainsi disparaît la matérialité apparaissant absolument réelle, autrement dit la matière considérée à tort comme existant absolument. De la sorte, le dualisme est annihilé de facto, puisqu'il ne reste plus la matière et l'esprit, mais seulement du « pensé », du contenu pensé, ausi bien dans les choses que dans l'esprit ou penser.


Pour revenir au dualisme des prétendus absolus dénoncé tout au début, à savoir un Dieu extra-mondain et notre monde, s'il a été établi que la relation de transcendance entre ce Dieu superstitieux religieux, ou idéaliste, et notre monde ne saurait exprimer LA Vérité absolue, il n'en va pas différemment dans la relation d'un quelconque principe créateur d'hier (primus motor) et d'aujourd'hui (big bang), voire de demain ( ? !) - fut-ce dans des millénaires ! - avec notre monde Cette semblable relation de transcendance, dans laquelle un absolu est la cause  de l'autre, suffit à établir que le matérialisme scientiste contemporain se fonde également sur le penser superstitieux dans sa prétention à connaître et à comprendre « absolument » notre monde, et son soi-disant « commencement » - quitte à inventer des histoires pour cacher notre impuissance à « comprendre absolument », comme il en va aussi de la théorie évolutionniste, où le « sur-singe », que nous sommes devenus, attend son heure pour évoluer en surhomme !

 

Loin de jamais connaître et comprendre absolument notre monde, la science devenue scientisme dans sa prétention à dire l'Absolu, la réalité ou Vérité absolue, n'établira que des théories et des hypothèses relatives jusqu'à la fin des temps, même si elles sont fictivement érigées en pseudo-vérité absolue d'une époque - sauf à quiconque, évidemment, de démontrer la fausseté de ce propos d'un homme de science d'aujourd'hui intellectuellement honnête, Bernard d'Espagnat en l'occurrence, écrivant :


« Le réel par excellence, ce ne sont pas les contradictoires entités sur lesquelles travaillent les hommes de science contemporains, mais ce que Spinoza nomme Dieu ou la substance. » (Á la recherche du réel

Jusqu'ici néanmoins, malgré les infinies contradictions, lacunes et incertitudes prévisionnelles, ou autres, de la science, le scientisme contemporain persiste à faire croire superstitieusement en la réalité ou vérité absolue d'un réchauffement climatique prétendument inéluctable dans un monde, où, non seulement TOUT est relatif, mais où TOUT est en perpétuel mouvement, de sorte qu'il est « absolument impossible d'y stabiliser  quoique ce soit », et donc d'établir sur la planète un « climat sur mesure » pour l'éternité - sauf précisément à arrêter le mouvement universel des choses de notre monde, voire à quiconque, évidemment, de démontrer la fausseté de ce qui précède !

 

De même qu'il en va des croyances superstitieuses de la religion, de l'idéalisme et du scientisme, l'idéologie, toutes les idéologies sans exception (illusion altermondialiste comprise),  relève aussi du penser superstitieux dans son absurde prétention de transposer l'Idéal dans le quotidien, qu'il s'agisse des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, ou de banals problèmes concrets relatifs à l'Europe, à l'emploi, au logement, au pouvoir d'achat, à l'enseignement,  aux prisons, à l'hôpital, à la circulation routière, etc., etc.


Cette « croyance au miracle », dont on peut exonérer les révolutionnaires de 1789, en leur qualité de « précurseurs », mais pas leurs suiveurs  de 1917, conduit forcément à de fallacieuses promesses de toutes sortes. Elles ont, en effet, le tort, non seulement d'oublier la réalité de l'égoïsme effréné des humains dans leurs affaires d'amour, d'argent et d'ego, mais surtout l'impossibilité absolue de changer notre nature fondamentalement égoïste, à laquelle personne n'échappe - sauf les bien-pensants et les hypocrites, évidemment !

De surcroît, tous ces vendeurs de rêve et autres marchands d'illusion témoignent par leurs incessantes querelles qu'ils sont incapables de tenir leurs promesses, faute déjà de pouvoir se mettre d'accord entre eux sur un programme adopté unanimement -jusqu'à preuve du contraire, tout au moins ! D'ici-là, ils s'imaginent néanmoins capables d'instaurer le paradis sur la Terre au seul moyen de processions, d'implorations, d'incantations et autres pratiques magiques (ronde dite des « obstinés » en 2009) - pourquoi pas des prières aussi, tant qu'à croire au miracle ? !


Jusqu'ici, force est de constater que les promesses de toutes les idéologies se bornent à renvoyer leur éventuelle concrétisation à DEMAIN, toujours DEMAIN, seulement DEMAIN, à la saint Glinglin, ce qui laisse leurs fidèles croyants au miracle « naïfs, cocus et frustrés » jusqu'à leur dernier souffle - sauf à quiconque, évidemment, d'établir le contraire à ce jour, mais je prends date aujourd'hui même, le  5 mai 2009, pour l'avenir le plus reculé ! ! !

Et ce sont ces mêmes menteurs qui se croient légitimés à fixer aujourd'hui les règles d'un moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale : LAQUELLE? !] relevant également du penser superstitieux, puisqu'il se fonde seulement sur l' « absolutisation du relatif », ce critère universel et intemporel de la Superstition dans ses divers modes d'expression. En conséquence, tous ces « vertueux » censeurs autoproclamés font culpabiliser les Autres uniquement sur des fictions : celle d'un Bien et d'un Mal prétendument absolus, celle de la division artificielle des humains en deux catégories (les bons, les « vertueux », les antiracistes aujourd'hui,  et les mauvais, les « salauds », les racistes) - une fable pourtant dénoncée sans ambiguïté dans une parabole célèbre, voici bientôt deux mille ans, par l'un des grands diseurs universels de LA Vérité absolue -, et également celle d'un illusoire « libre arbitre », censé permettre à chacun de choisir librement entre le Bien et le Mal : lesquels, puisque ces valeurs sont seulement relatives ? !


En effet, il n'y a ni Bien ni Mal absolus, c'est une imposture de le faire croire, c'est une escroquerie intellectuelle planétaire, comme ceci peut être démontré. Il n'y a pas non plus les bons et les mauvais par nature, il n'y a que des individus égoïstes, tous sans aucune exception -hypocrites inclus ! Il n'y a pas davantage de « libre arbitre », pas de pseudo-volonté soi-disant libre, fondatrice de la méthode Coué, en s'imaginant être miraculeusement détaché de la causalité infinie au point d'en devenir le premier maillon, c'est-à-dire la « cause première » - à l'exemple de Dieu ou du big bang ! En réalité, loin de fonctionner selon notre bon plaisir, notre libre vouloir, notre monde est régi par la « nécessité », au sens spinoziste du terme.


Elle se manifeste, tant dans l'existence de notre monde que dans tout ce qui s'y produit. Toutefois, je ne reviens pas ici sur son existence « nécessaire », sachant que même le  « Dieu » ou substance de Spinoza n'était pas « libre » de créer, ou non, notre monde - et les humains d'aujourd'hui prétendraient disposer d'un « libre arbitre », alors qu'il n'était même pas l'apanage du Dieu-Substance !

Pour tout ce qui se produit dans notre monde (phénomènes naturels, évènements historiques, actions collectives et actes individuels), la nécessité spinoziste ou déterminisme infini,  qui ne laisse nulle place au hasard ou à une quelconque libre décision, se manifeste par l'enchaînement infini de l'infinité des causes et des effets, lequel résulte uniquement du mouvement perpétuel des choses de notre monde, qui devient ainsi la véritable cause de toutes leurs incessantes transformations.

 

En conséquence, compte tenu des fictions dénoncées ci-dessus, et sauf à quiconque évidemment de démontrer le contraire, le moralisme n'a pas vocation à régir la marche morale du monde pour l'éternité sur une telle base superstitieuse, à laquelle même le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948, n'échappe pas. Comme tout autre catéchisme en effet, il n'exprime RIEN d'absolument absolu, notamment en matière de Bien et de Mal. Ceci explique sûrement pourquoi il se distingue surtout par son inobservation réellement universelle, ainsi qu'en témoigne le devenir de la planète depuis six décennies, depuis précisément sa date de promulgation.


Aussi, tous les moralisateurs et autres censeurs autoproclamés, qui font l'opinion, devraient-ils se dispenser de donner des leçons de morale aux Autres, non seulement en raison des mensonges fondés sur un prétendu Bien ou Mal absolu, mais aussi parce qu'il n'y a pas réellement deux catégories d'humains par nature, les bons et les mauvais, et surtout parce que personne ne choisit « librement » quoi que ce soit, y compris en matière de bien et  malChacun, en effet, est soumis à la nécessité inexorable de sa nature humaine égoïste, et celle-ci le fait agir, tantôt bien, tantôt mal, « relativement parlant », au gré des circonstances et de l'intensité de ses aspirations et intérêts égoïstes.

C'est pourquoi, face à l'Idéal, chacun est forcément coupable, quoi qu'il fasse, coupable de « crime de lèse-Idéal », et il n'y a donc pas d'individus ni de groupes d'individus,  TOUS critères d'appartenance confondus, réellement « IRRÉPROCHABLES ». Il n'y a pas de quoi, par conséquent, faire culpabiliser les Autres, et les censeurs ne sont pas plus légitimés que leurs contemporains, puisque ni plus ni moins irréprochables qu'eux. Le paradoxe du moralisme dans ses infinies contradictions avérées est que les prétendus « vertueux » d'aujourd'hui reprochent aux Autres ce qu'eux-mêmes ont fait hier, et referont demain, à la première occasion où leurs intérêts de toutes sortes l'exigeront. Il en va ainsi en matière de discrimination, où se confondent racistes et antiracistes, du seul fait de tomber pareillement dans l'une ou l'autre de ses formes et de se condamner mutuellement ! ! !


C'est pourquoi, en raison de leur obstination dans le silence et le refus de débattre, je dénonce nommément la quasi-totalité des soi-disant élites de l'époque pour « collaboration active » à l'œuvre funeste de la Superstition dans l'une ou l'autre de ses formes, voire dans toutes, et d'abord les prétendus intellectuels ou les pseudo-philosophes médiatisés : Bernard-Henri Lévy, Abdelwahab Meddeb, Alain Finkielkraut, Albert Jacquard, André Comte-Sponville, André Glucksmann, Annette Wieviorka du CNRS, Armand Abécassis, Axel Kahn, Boris Cyrulnik, Bruno Etienne, ex-directeur de l'Observatoire du religieux (décédé),  Claude Ribbe, Clément Rosset, Daniel Cohen, Daniel Lindenberg, Denis Collin, professeur de philosophie, Edgar Morin, Elisabeth Badinter, Esther Benbassa, Gérard Noiriel, historien, Henri Atlan, Jean-Didier Vincent, Jean-Jacques Rosat, professeur-assistant de philosophie au Collège de France, Luc Ferry, Malek Chebel, Marc Lévy, écrivain, Max Gallo, Pierre Nora, académicien, Maurice T. Maschino, Michel Onfray, Nicolas Tenzer, Olivier Duhamel, Olivier Le Cour Grandmaison, Pierre-François Moreau, professeur de philosophie à l'Ecole Normale de Lyon, Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France, Roger-Pol Droit, chroniqueur du quotidien Le Monde, Marcel Gauchet et Régis Debray, prétendus philosophes.

A SUIVRE...

 

             
Cependant, je dénonce aussi des gens de médias pour leur silence unanime : Claude Imbert, Christophe Ono-dit-Biot, Emilie Lanez, François Dufay, Franz-Olivier Giesbert, Mireille Duteil et Violaine de Montclos du Point, Jean-François Kahn, François Darras et Elisabeth Lévy de Marianne, Serge Moati de Ripostes, Marc Tellenne (alias Karl Zéro, ex-journaliste de Canal+), Charles Sylvestre de L'Humanité, Jean Daniel, Catherine Farhi, Jacques Julliard et François Reynaert du Nouvel Observateur, Jean-Claude Guillebaud et Jacques Guérin de Télé Obs Cinéma, Marc-Olivier Fogiel de M6, Hervé Bruzzini (Directeur délégué à l'information)de France 3, Serge July, ex-directeur de Libération, Bernard Poulet de L'Expansion, Jean-Pierre Elkabbach, Guillaume Durand et Frédéric Taddéi d'Europe1, Olivier Mazerolle et Philippe Manière de BFM, Élise Lucet, Yves Calvi, Alain Duhamel, Arlette Chabot, Gérard Miller, David Pujadas, Benoît Duquesne, Thierry Ardisson, Laurent Ruquier - et sa bande ! - de France Télévision, Alain Weill, président de BFM et RMC Info, Jean-Jacques Bourdin, Alain Marschall, Olivier Truchot, Gaston Kelman, Karim Zéribi et autres « Grandes Gueules autoproclamées » de RMC Info, Hedwige Chevrillon de BMF RadioChristophe Barbier, Denis Jeambar et Eric Mettout de L'Express, Sophie Coignard, journaliste, Patrick Buisson et Michel Field de LCI, Philippe Val et Fiammetta Venner de Charlie Hebdo, Anthony Bellanger et Alexandre Adler de Courrier International, Lluís Bassets, directeur adjoint du quotidien espagnol El Païs et Robert Ménard de Reporters sans frontières, ainsi que les directions et rédactions de divers médias (Télévision et radio) : LCI, Canal +, France 2, France 3, France 5, France Info, France Culture, Europe 1, RMC Info, RTL, et les rédactions de grands quotidiens, hebdomadaires et revues mensuelles : L'Histoire, La Dépêche du Midi, La Montagne, Le Figaro, Le Progrès, Les dernières nouvelles d'Alsace, L'Est Républicain, L'Express, Libération, Nice-Matin, Nord Eclair, Ouest France, Sud Ouest, Le Parisien, Le Canard enchaîné, les Inrockuptibles, Valeurs actuelles, VSD, Philosophie Magazine et Esprit, sans oublier des maisons d'édition : Editions Complexe, à Bruxelles, Editions du Rocher et les Editions Actes Sud.
 

Servent également la Superstition, à des titres divers : Acrimed, Guy Bedos, Dieudonné M'Bala M'Bala, Dominique Barella, ex-président de l'Union syndicale des magistrats, l'Ecole de Journalisme de « Sciences-Po », l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille,  Jean Ferrat, Jean Montaldo, Jacques Vergès, Serge et Arno KlarsfeldPatrick Pelloux, Nicolas Hulot de TF1, Rony Brauman, ex-président de Médecins sans frontières, et Stéphane Pocrain,  des leaders syndicaux Marc Blondel (ex-Secrétaire général), Jean-Claude Mailly de F.O, Bernard Thibault et Maryse Dumas de la C.G.T, Gérard Aschieri de la F.S .U, José Bové de la Confédération paysanne, François Chérèque de la C.F.D.T, Jacques Voisin de la C.F.T.C, Bruno Julliard, ex-président de l'UNEF, la C.N.I.L, le Comité consultatif national d'éthique, des féministes notoires, Isabelle Alonso et Marie-Victoire LouisThierry Desjardins, Mireille Delmas-Marty et Corinne Lepage.

Sans oublier des associations moralisatrices à sens unique et adeptes du « deux poids, deux mesures » : Amnesty International, le CRIF, France Terre d'Asile, la LICRA, la Ligue des Droits de l'homme, le M.R.A.P, SOS Racisme et le Syndicat de la magistrature, ainsi que des « politiques », toutes tendances confondues: Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Bernard Kouchner, Bertrand Delanoë, Christiane Taubira, Claude Allègre, Dominique Strauss-Kahn, Élisabeth Guigou, François Hollande, Georges Frêche, Henri Emmanuelli, Jack LangJean-Marc Ayrault, Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel JospinMartine Aubry, Maxime Gremetz, Michel Sapin, Noël Mamère, Olivier Besancenot, Pierre Moscovici, Robert Badinter, Ségolène Royal et Vincent Peillon, politiciens de gauche, Bruno Gollnisch, Christian Kert, Dominique de Villepin, Dominique Dord, Francis Vercamer, François Bayrou, Hervé Mariton, Jacques Chirac, Jean-Louis Borloo, Jean-Marie Le Pen, Jean-Pierre Raffarin, Jérôme Chartier, Marine Le Pen, Maurice Leroy, Nathalie Kosciusko-Morizet, Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian, Philippe de Villiers, Rachid Kaci, Ramatoulaye Yade-Zimet et Yves Jego, responsables politiques de droite, sans omettre ceux dont je n'ai pas conservé la preuve matérielle de leur refus de débattre sur le fond, donc de leur volonté délibérée de continuer à dissimuler les mensonges du monde.

QUICONQUE NE LES DÉNONCE PAS, S'EN REND COMPLICE !


Pourquoi eux particulièrement, et pas d'autres..?  Parce qu'ils contribuent notoirement à façonner l'opinion par leur penser superstitieux, et donc les propos de ces « faiseurs d'opinion » se sont révélés mensongers à tel ou tel moment, et à tel ou tel titre. Mais, en quoi consiste leur mensonge ?

Pourquoi appeler mensonge ce qui n'est que la « vérité relative » de notre monde, c'est-à-dire une vérité partielle et mutilée - par dissimulation consciente ou non -, donc une vérité partisane puisque présentant seulement la part de vérité susceptible de conforter des intérêts égoïstes de toutes sortes? Toute vérité relative, fruit de notre entendement pratique ou premier genre de connaissance commun à tous les humains sans exception, devient mensonge, lorsqu'elle se transforme sciemment, par « absolutisation du relatif » et refus de débattre, en dogme ou Parole révélée de la Superstition religieuse, métaphysique [Doctrine matérialiste et scolastique idéaliste], idéologique et moraliste.

 

Dans ces divers modes d'expression de la Superstition, la vérité relative abandonne la sphère de la Raison pour entrer dans celle de la « croyance au miracle », qui est le lot de la quasi-totalité de l'humanité. Toutefois, ceux qui « font l'opinion », en colportant les mensonges du monde, n'ont même pas l'honnêteté et le courage intellectuels de confronter leurs points de vue relatifs partisans, inspirés par leurs intérêts de toutes sortes, à la pensée des grands diseurs universels de LA Vérité éternelle absolue : mystiques authentiques, tels le Bouddha et le Christ dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse qui a usurpé leur nom, et « vrais » philosophes du UN absolu, parmi lesquels Socrate, Platon, Giordano Bruno, Spinoza et Constantin Brunner, entre autres.

 

LA Vérité absolue ne peut pas être celle du « dualisme » superstitieux des religions, des doctrines matérialistes et idéalistes, des idéologies et des morales, puisque la coexistence de « deux » absolus est une «impossibilité absolue» par définition - comme cela peut être, et a été, démontré more geometrico !

 

C'est pourtant en vertu de ce dualisme que les soi-disant élites nommément dénoncées participent intentionnellement à la tromperie généralisée de l'opinion, malgré les nombreuses mises en garde contre l'« absolutisation du relatif », ce péché capital de notre entendement humain, à l'origine de tous les mensonges du monde puisque, si « deux » vérités dites absolues coexistaient absolument, aucune des deux ne saurait être LA Vérité « absolument » absolue.

 

Pourtant, ceux que je dénonce sont apparemment très lucides et aptes à comprendre ce discours de Vérité, mais ils persistent dans l'escroquerie intellectuelle, dans la mystification, malgré le courrier adressé nommément pour les inviter à débattre et à renoncer éventuellement ensuite à leurs dogmes de toutes sortes. Ainsi peuvent-ils continuer à propager leur « prêt à penser » superstitieux pour tromper l'opinion. Mais qu'ils montrent, voire démontrent, que leurs dogmes religieux, métaphysiques, idéologiques et moralistes ont une quelconque réalité absolue !

 

Sur le plan de la superstition idéologique, leur commune impossibilité absolue de relever le défi que je lance à tous les penseurs, « politiques » et autres du monde entier sur la « croyance au miracle » de l'avènement d'un monde « parfait » avec des humains « imparfaits » est la preuve incontestable qu'ils trompent l'opinion - sauf à eux, évidemment, de démontrer le contraire ! Même dûment prévenus, mais contraints qu'ils sont par leurs intérêts les plus divers, ils demeurent incapables de s'élever au-dessus de leurs prises de position partisanes et d'aller au-delà de toutes les opinions relatives de l'époque pour se libérer de notre penser superstitieux anthropomorphe.

 

Au nom de la superstition moraliste d'un Bien et d'un Mal prétendument absolus, tous ces « donneurs de leçons de morale » à la planète entière prennent un malin plaisir intéressé à faire culpabiliser les Autres, y compris au nom d'un passé révolu parfois de plusieurs siècles, ou de plusieurs décennies. QUI ou QUOI a donc investi en juges absolus sur Terre tous ces « censeurs autoproclamés », chiens ou chiennes de garde du moralisme et autres gendarmes de la pensée unique « politiquement correcte » néanmoins mensongère avec son Bien et son Mal prétendument absolus et sa division artificielle des humains en bons et en méchants, très pratiques pour condamner moralement les Autres ?

 

Dans leurs condamnations moralisatrices à sens unique, se prennent-ils donc réellement pour le Dieu superstitieux de la religion et du spiritualisme kantien, par ailleurs beaucoup plus indulgent qu'eux, puisque n'attendant rien de son supposé « Jugement dernier », alors que les « vertueux moralisateurs » de l'époque, et de toutes les époques, en attendent des retombées « juteuses » à maints égards ?

 

Tous ces censeurs autoproclamés n'ont-ils donc jamais menti, triché, fraudé, magouillé, manqué à leur parole, voire volé - fut-ce un seul franc ou un euro à l'Etat ! -, calomnié, trahi, discriminé - ne serait-ce qu'en parole, à l'exemple des vertueux Jacques Chirac et Lionel Jospin en leur temps ! -, etc., etc. ?  Blancs, Noirs, Jaunes, Rouges, Arabes, Israélites et autres races, chrétiens,  musulmans, juifs, athées, vieux ou jeunes, hommes ou femmes, hétérosexuels ou homosexuels, citoyens de droite ou de gauche, riches ou pauvres, beaux ou laids, valides ou non, bien-portants ou malades, etc., nous sommes TOUS coupables face à l'Idéal, coupables de crime de lèse-Idéal - surtout en matière de Vérité, précisément !

 

RIEN ne légitime donc leurs condamnations moralisatrices des « Autres » au nom de LA Morale, puisqu'il n'y a pas, il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais d'individus ni de groupes d'individus, TOUS critères d'appartenance confondus, réellement « IRRÉPROCHABLES » ?   « IL » nous l'avait clairement dit, pourtant, voilà bientôt deux mille ans, mais nos intérêts égoïstes continuent à étouffer sa Parole de Vérité !

 

LA Vérité éternelle absolue se trouve au-delà de notre relativité humaine et de l'infinité des relativités infinies. Elle traverse les millénaires ainsi que les multiples cultures et civilisations en faisant fi de notre anthropomorphisme, notre manière relative spécifique humaine de saisir le Un absolu ou substance de Spinoza : CE QUI EST de toute éternité ! Mais, c'est tellement plus bénéfique pour les « menteurs » et autres censeurs de jouer les marchands de rêve au lieu d'éclairer l'opinion pour la conduire vers l'idée mystico-philosophique ultime du penser spirituel ou penser de l'Esprit « véritable », qui n'est pas le Saint-Esprit !

 

ILS ONT PEUR DE LA VÉRITÉ ABSOLUE ! ILS ONT PEUR DU VÉRITABLE DÉBAT D'IDÉES ! ILS SONT NOS PHARISIENS ET NOS MARCHANDS DU TEMPLE CONTEMPORAINS !

 

Cependant, l'Histoire et l'actualité du monde montrent que LA Vérité éternelle absolue finit toujours par rattraper les vendeurs d'illusions de toutes sortes, comme Marx en a apporté la preuve post-mortem... et tant d'autres de leur vivant !

 

Comme en témoigne ma correspondance, ma seule démarche a toujours été de mettre ces menteurs par procuration face à leur immense responsabilité en raison de leur grande influence sur l'opinion. Toutefois, à ce jour, aucun n'a eu le courage intellectuel de s'engager dans le seul et unique « véritable » débat d'idées : celui qui ne consiste pas à opposer « à l'infini » - sans jamais connaître d' « arrêt » ! - des points de vue « relatifs partisans » à d'autres tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans exception, à La Vérité éternelle absolue qui suffit à les invalider.

 

Elle seule, en effet, est en mesure de mettre un terme définitif, un arrêt indépassable, à notre penser « relatif », à notre penser du monde humain « relatif », ainsi qu'à toute contradiction ou incohérence, source de toutes les pratiques du « deux poids, deux mesures » : le « Vrai » peut-il être absolument vrai, dès lors qu'il comporte une seule contradiction, ou lorsqu'une vérité relative s'oppose à une autre ?

 

C'est pourquoi le silence et le refus de débattre des « élites » du monde de l'information, de la politique, de l'intelligentsia et des associations « droits-de-l'hommiste » m'autorisent à dénoncer leur lâcheté intellectuelle, la « lâcheté des élites » : ces soi-disant « élites », qui affirment mensongèrement du haut de leur « principe d'autorité » sans réel fondement, sinon l'assise superstitieuse de pseudo-intellectuels et de prétendus philosophes servant aux « dominants » à légitimer leur « pouvoir » religieux, politique, moralisateur, scientifique, médical, etc., conforté aujourd'hui par les puissances médiatiques et financières qui « font l'opinion ».

 

Tout le courrier évoqué précise ce qu'il faut entendre par « mensonges du monde », et il se trouve à la disposition de quiconque - Justice incluse ! Le fil conducteur de cette correspondance se veut un hommage et un témoignage de reconnaissance au philosophe juif allemand, Constantin Brunner (1862-1937), dans son héritage spirituel de Spinoza et du Christ, entre autre.

 

L'œuvre entière de Brunner témoigne de sa lutte incessante contre la Superstition sous toutes ses formes. Il l'a combattue par une présentation créatrice originale de LA VÉRITÉ éternelle absolue, dont les menteurs ne veulent pas entendre parler - et a fortiori débattre ! -, car elle est trop préjudiciable à leurs intérêts de toutes sortes. Ceci suffit à faire l'unanimité contre elle et à expliquer pourquoi sa voix est bâillonnée aujourd'hui comme hier, et le sera encore demain, ainsi que la conspiration du silence, illustrée par ce large éventail des prétendues « élites » de l'époque, en annonce l'augure. Forcément : plus ces « vertueux » faiseurs d'opinion accepteraient de débattre sur le fond, plus ils seraient contraints de reconnaître leurs « mensonges »  ! ! !

 

Modifié le 5 mai 2009

 

 

 

 

 

                                      

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