Texte Libre

BIENVENUE sur le blog « Philosophie contre Superstition »

« Si je sais la vérité et ne gueule pas la vérité, je suis complice des escrocs et des faussaires. » (Charles Péguy)

« Le cri de joie spinoziste est un cri de guerre contre les superstitions. »
(Balthasar Thomass, « Spinoza, Le maître de liberté »)


«Je ne prétends pas avoir rencontré la meilleure des philosophies, mais je sais que je comprends la vraie philosophie.» (Spinoza, Correspondance)

«Nous sommes des matérialistes de l'entendement pratique ET des idéalistes de l'Esprit.  En vérité, les choses ne sont rien d'autre que du contenu pensé, à savoir la "combinaison de nos sensations et de nos représentations sensorielles", un produit de fusion dans lequel nos sensations sont considérées comme étant les causes de nos représentations(Brunner, Matérialisme ET Idéalisme)

«Je n'exerce que la critique des idées fausses, pas la critique morale» (Brunner, La Doctrine des gens de l'Esprit et ceux de la multitude)

«Le  réel par excellence, ce ne sont pas les contradictoires entités sur lesquelles travaillent les hommes de science contemporains, mais ce que Spinoza nomme la substance.» (Bernard d'Espagnat, A la recherche du réel)

«Ne cherche pas à ce que ce qui arrive arrive comme tu veux, mais prends
conscience que ce qui arrive arrive comme il arrive, et le cours de ta vie sera
heureux.»
(Epictète, Manuel d'Epictète, § 13) 

«L’éthique, c’est la morale débarrassée de ses croyances superstitieuses et de ses condamnations moralisatrices. » (Citation personnelle)

[Ceci suffit à expliquer pourquoi le mot «morale» ne se rencontre pas une seule fois dans l'Éthique de Spinoza]

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

La « vraie » Philosophie se distingue - par essence - de la Superstition. Elle est la voix et la voie du UN absolu ou Vérité éternelle, tandis que la Superstition sous
toutes ses formes se caractérise par son «dualisme» des absolus, à savoir la croyance en l'existence absolue de «deux» absolus : un Créateur ou un principe créateur et sa création. Or, la coexistence de «deux» absolus est une impossibilité absolue par définition, puisque ce qui est « absolument absolu » ne peut-être qu'UN, Unique, comme cela se démontre more geometrico à la manière de Spinoza.

Dans ses divers modes d'expression, la Superstition se caractérise donc par l'«absolutisation du relatif», un procédé intellectuellement malhonnête consistant à faire passer mensongèrement pour «absolu» le contenu seulement relatif pensé dans et sur (à propos de) notre monde.

Le penser superstitieux  s'exprime dans la religion, toutes religions confondues - monothéistes ou non -, la métaphysique [Doctrine matérialiste des Aristote, Epicure, Avicenne, Averroès, etc. et du scientisme contemporain, positivistes inclus, ainsi que scolastique idéaliste ou spiritualisme des Descartes, Kant et autres «philosopheurs»], l'idéologie, toutes les idéologies sans exception - illusion altermondialiste incluse -, et le moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale], tous catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel contemporain ou Déclaration universelle des droits de l'homme, dont seule l'«inobservation» est réellement universelle - sauf à quiconque d'établir le contraire à l'aune du devenir du monde durant les six décennies suivant sa proclamation !

Que vous soyez «croyants au miracle», ou non, merci de confronter vos points de vue relatifs à la Vérité éternelle absolue : celle qui a été  exprimée par des penseurs réellement universels, à savoir des mystiques authentiques,  tels le Bouddha et le Christ dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse qui a usurpé leur nom, et de «vrais» philosophes du UN absolu, parmi lesquels Socrate, Platon, Giordano Bruno, Spinoza et leur héritier spirituel, le philosophe juif allemand, Constantin Brunner (1862-1937), dont l'œuvre toute entière témoigne de son combat contre la Superstition sous toutes ses formes.

 

La Vérité éternelle absolue se situe au-delà de notre «relativité» humaine, au-delà de notre monde  humain relatif, et au-delà  de l'infinité des  relativités infinies avec leurs mondes spécifiques, dont chacun est propre à l'entendendement relatif particulier qui le pense. 

 
La voix de LA Vérité absolue traverse les millénaires et s'élève au-dessus de toutes les Cultures et de toutes les civilisations, sans jamais varier : l'Absolu est UN, infini, éternelimmuable et parfait. Seule LA Vérité absolue est en mesure de mettre un terme définitif, un arrêt indépassable, à notre entendement pratique relatif (expérience sensible et raison), qui pense notre monde, et d'invalider toutes les vérités relatives de notre monde, dans leur prétention à exprimer l'Absolu, la vérité absolue:  le Vrai saurait-il être absolument vrai, dès lors qu'il comporte une seule contradiction, ou une idée qui lui fait face ?

Ainsi notre monde ment, en se présentant fictivement devant nous comme une réalité absolue, comme existant absolument. En vérité, notre monde n'existe que
relativement, c'est-à-dire en relation avec notre penser spécifique humain : en dehors de notre entendement pratique humain relatif, qui le pense, notre monde humain n'a pas de réalité !


Pourtant, le mensonge du monde dans ses «croyances au miracle» religieusesscientistes, idéalistes, idéologiques et moralistes est colporté par de soi-disant «élites» du monde de l'information, de la politique, de l'intelligentsia ainsi que d'
associations moralisatrices à sens unique et adeptes du «deux poids, deux mesures», qui n'ont ni l'honnêteté ni le courage intellectuels de confronter leurs points de vue relatifs partisans à LA Vérité éternelle absolue. C'est pourquoi elles sont dénoncées nommément dans le texte, Mensonges et lâcheté des élites, présenté en exergue de la rubrique «Courrier» de ce blog.

 LIEN :
 
  http://www.constantinbrunner.info/blog/blog.htm


Ce lien renvoie à un site canadien dédié à Brunner et il est l'oeuvre du penseur brunnérien Barrett Pashak 

 

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Le 8 décembre 2009
 

Objet :

« Confirmation ! »

 
Monsieur Daniel Cohn-Bendit

Europe Ecologie

6 bis, rue Chaudron

75010 Paris

Courriel :

contact@europeecologie.fr

 

[A l’attention de Nicolas Hulot, José Bové, Eva Joly et consorts]

 

Monsieur,

 

Le récépissé postal parvenu hier de la Maison Blanche, suite à mon courrier du 9 novembre dernier adressé à Barack Obama sous l’intitulé, « IPCC : I ACCUSED », ainsi que celui du 4 novembre attestant l’envoi en recommandé international de ma lettre du 2 au GIEC avec pour objet, « I ACCUSE: Enough lies and manipulation of the world’s opinion ! », me permettent de confirmer la teneur de ma correspondance des 1er juillet, 15 novembre et  6 décembre 2009 à votre intention, mais toujours sans réponse à ce jour.

 

Dans cet abondant courrier, je n’ai eu de cesse de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » de la superstition scientiste contemporaine dans son arrogante prétention d’établir sur la planète un climat sur mesure pour l’éternité, mais seulement « à terme », c’est-à-dire à une échéance toujours renvoyée à DEMAIN et seulement DEMAIN, hélas - à la saint Glinglin ! Jusqu’ici, toutefois, vous n’avez eu ni l’honnêteté ni le courage intellectuels de débattre sur le fond, et ceci atteste que la Superstition, c’est comme le catéchisme à l’Eglise, à savoir que l’on demande seulement de « croire », pas besoin de démontrer  ce qui est asséné !

 

Néanmoins, pour forcer votre silence et votre refus de débattre sur le fond, je renvoie à cet effet les lettres adressées au président des Etats-Unis et au Groupe d’experts internationaux sur le climat, afin que vous puissiez établir la fausseté de mes propos sur des points très précis de désaccord. Par ailleurs, si vous estimez que je suis assez « TARÉ » pour envoyer un aussi volumineux courrier au chef d’État de la première puissance mondiale et à d’autres élites internationales, Ban Ki-moon et José Manuel Barroso entre autres, après celles de chez nous dont Nicolas Sarkozy, pour leur raconter seulement des balivernes, ou dire n’importe quoi, il va vous falloir le démontrer au vu de ces documents.

 

Comme déjà dit, il vous suffirait d’établir une quelconque incohérence dans la question suivante clairement posée au GIEC, et de démontrer que mon argument « à validité éternelle » n’est pas un obstacle en soi à votre mirifique projet de « maîtriser » absolument le climat de la planète pour l’éternité. En clair :

 

« Comment, dans un monde où « TOUT » est en constant mouvement, lequel est la cause fondamentale de l’incessante transformation des choses le constituant, y compris nous-mêmes les humains, serait-il possible de stabiliser le climat, entre autre, sans arrêter précisément ce mouvement perpétuel universel ? ! »

 

A défaut d’une explication cohérente scientifiquement étayée pour contrer cet argument, non seulement vous ferez la risée des époques à venir, si elles venaient à avoir connaissance de votre chimérique « foutaise » consistant comme toutes les autres à croire possible de transposer l’Idéal dans le quotidien, mais vous continuerez à mentir, donc à tromper et à manipuler vos contemporains dans votre seule quête égoïste d’amour, d’argent et de gloire.

 

Sauf à vous de démontrer le contraire, les humains du XXIème siècle témoignent qu’ils sont tout aussi incapables que leurs prédécesseurs de régler leurs problèmes terrestres à la satisfaction générale, minarets entre autre, et ils prétendraient néanmoins pouvoir solutionner ceux des cieux : cherchez l’erreur ! En conséquence, la Conférence de Copenhague, faute d’examiner des arguments contraires établissant indiscutablement l’impossibilité à jamais de stabiliser le climat de la Terre – pourquoi pas aussi celui de la Lune, de Mars, etc., etc. ? - s’avèrera être la réunion au sommet de tous les menteurs de la planète !

 

Dans l’attente de votre réponse contraire, intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayée - avant la saint Glinglin, toutefois ! -, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

Annexe : Lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama

               Lettre du 2 novembre 2009 au GIEC

               Accusés de réception

 

 

Le 6 décembre 2009


Objet :

« Curieuse conception de la démocratie et de LA Morale, les "vertueux" ! »

 

Monsieur Daniel Cohn-Bendit

Europe Ecologie

6 bis, rue Chaudron

75010 Paris

Courriel :

contact@europeecologie.fr 
                                                                                  

[A l’attention de Nicolas Hulot, José Bové, Eva Joly et consorts]

 

Monsieur,

 

Je ne peux laisser passer sans réagir très vivement votre entretien publié le 2 courant dans le quotidien helvétique, Le Temps, sous l’intitulé « Cohn-Bendit : Les Suisses doivent revoter », et ce d’autant moins que vous n’avez eu jusqu’ici ni l’honnêteté ni le courage intellectuels de faire face aux arguments établissant que vous tombez dans tous les modes d’expression du penser superstitieux, y compris scientiste, ainsi que le prouvent mes lettres des 1er juillet, 9 septembre et 15 novembre 2009, puisque toujours sans réponse à ce jour.

 

Avec cette récente déclaration, vous tombez même dans la superstition religieuse en volant à son secours, puisque vous prenez sa défense et celle de ses fidèles sans examiner la validité de ses dogmes en général, et du dogme musulman en particulier ainsi que de ses pratiques en totale opposition aux principes des droits de l’homme, auxquels les « vertueux » n’ont pourtant de cesse de se référer, dès  lors qu’l s’agit de condamner moralement les Autres. Assurément, c’est une chose de reconnaître à chacun le droit de pratiquer librement la religion de son choix, voire aucune, mais cela en est une toute autre de condamner moralement les Autres au nom d’une forme de superstition, à savoir la religion, quelle qu’elle soit - monothéiste ou non !

 

En effet, confrontée à LA Vérité éternelle absolue du UN, la religion, toutes les religions sans exception, s’avère sans fondement véritable - hormis la « croyance au miracle » ! - en raison du « dualisme » induit, car la coexistence de deux « absolus », ainsi que démontré more geometrico par Spinoza dans Éthique I, c’est une impossibilité absolue par définition – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire ! Mais d’ici-là, c’est-à-dire à la saint Glinglin, vous aurez été un fidèle « collabo » de cette forme de la Superstition au lieu de la dénoncer en tant que telle, et c’est pourquoi j’attends avec impatience votre réponse, intellectuellement et philosophiquement argumentée, susceptible de faire de l’ombre à Spinoza – vous avez dit « superstitieux » ? !

 

OUI, je persiste et je signe : vous le demeurerez jusqu’à démonstration contraire et dénonciation sans ambiguïté de la religion et des autres modes d’expression du penser superstitieux, à savoir la métaphysique matérialiste ou idéaliste, l’idéologie et le moralisme. Grand bien vous fasse, toutefois, de continuer à prospérer depuis mai 1968 sur vos mensonges et vos « croyances au miracle », car j’attends toujours votre réponse à ma lettre du 1er juillet dernier pour infirmer mes affirmations sur la superstition idéologique et scientiste en particulier !


L’ennui pour les naïfs est que leurs « croyances au miracle » les laissent toujours cocus et frustrés jusqu’à leur dernier jour. De la sorte, vous ne verrez ni ne saurez jamais rien de votre société idéale ou de votre climat terrestre « sur mesure », et ainsi, jusqu’à preuve du contraire, les révolutionnaires de 1789 ou de 1917 n’ont-ils pas perdu grand-chose à ne pas connaître la suite de l'Histoire, même si en attendant la saint Glinglin, ils auront beaucoup trucidé pour rien !


Pour revenir à l’islam, je ne peux manquer de souligner les spécificités de la superstition musulmane dénoncée en son temps par Spinoza, et du nôtre par Claude Lévi-Strauss, car charia et fatwa s’avèrent être, respectivement, des atteintes à l’égalité et à la liberté d’expression, sans oublier la constance des conflits interreligieux en son sein entre sunnites et chiites, et en particulier la guerre armée des années 80 entre Iran et Irak faisant des centaines de milliers de victimes, ainsi que des pratiques discriminatoires actuelles comme la pendaison d’homosexuels et la lapidation de femmes en terre d’islam ; des pratiques, que vous cautionnez implicitement faute de les dénoncer au grand jour, et surtout en volant au secours de cette superstition – et, de surcroît,  dans une république laïque, compte tenu de votre omniprésence médiatique en France !

 

Ainsi, malgré votre lâcheté intellectuelle avérée par un abondant courrier toujours sans réponse à ce jour, vous venez vous présenter en véritable démocrate pour demander à la Suisse - faute de pouvoir l’exiger ! - de faire revoter ses citoyens, parce que le résultat du scrutin ne conforte pas les intérêts égoïstes de votre penser superstitieux ; un penser (Denken) sur lequel la planète entière continue de fonctionner comme aux pires époques obscurantistes - sauf démonstration contraire de votre part, évidemment !

 

Votre penser superstitieux se manifeste incontestablement aussi dans le scientisme, ou métaphysique matérialiste, comme ma correspondance antérieure en a fait la démonstration, sauf à vous-même évidemment d’établir le contraire au moyen d’arguments intellectuellement et philosophiquement étayés. Pour ce faire, vous disposez déjà du courrier adressé  le 1er juillet dernier, lequel comprenait ma lettre du 18 septembre 2008 à Nicolas Sarkozy pour dénoncer toutes les formes de la Superstition, ainsi que celles du 20 décembre 2008 à Nathalie Kosciusko-Morizet et du 20 janvier 2009 à Jean-Louis Borloo, toujours sans réponse à ce jour, sans oublier la correspondance récente expédiée le 2 novembre au GIEC en envoi recommandé avec accusé de réception  sous l’intitulé, « I ACCUSE: Enough lies and manipulation of the world’s opinion ! », puis communiquée à Barack Obama le 9 novembre, preuve matérielle à l’appui, à Ban Ki-moon, à José Manuel Barroso, et le 12 novembre à Nicolas Sarkozy avec comme objet, « GIEC et "débilité intellectuelle" ».


C’est pourquoi je ne juge pas nécessaire de reprendre ici l’intégralité de mes arguments, mais ces documents sont toujours à votre entière disposition pour peu que vous ayez l’honnêteté et le courage intellectuels d’avancer vos arguments contraires au lieu de dire le catéchisme, qu’il soit religieux, scientiste, idéologique et moraliste, comme il en va du catéchisme soi-disant « universel » contemporain, ou Déclaration prétendument universelle des droits de l’homme de 1948 – adoptée, alors, par seulement quarante-huit États sur les cent quatre-vingt dix que compte aujourd’hui la planète !

 

L’entretien accordé au quotidien Le Temps suffit à établir, non seulement que ce catéchisme est tout sauf réellement universel, mais surtout qu’il est à jamais relatif et  n’exprimera donc jamais quoi que ce soit d’ « absolu » en matière de Bien et de Mal précisément, même si les prétentions des « vertueux » sont sans limite. Ceci n’empêche pas pour autant tous les «censeurs» autoproclamés de la planète, à la fois juges et parties, de condamner moralement les Autres sur cette fiction, en distinguant mensongèrement sur cette fausse base : les bons, nous, et les mauvais, eux - sans jamais accepter toutefois d’en débattre, évidemment !

 

Par chance, les innombrables et inévitables contradictions entre vos discours et les actes  - sur le plateau télévisé de France 2, par exemple ! - suffisent à témoigner que les « vertueux » sont en tout point semblables aux Autres qu'ils condamnent, et LA Vérité est donc bafouée, lorsque l’on entend faire passer pour absolu, réalité ou Vérité absolue, le contenu seulement relatif pensé dans et sur (à propos de) notre monde. C’est pourquoi le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel de Spinoza, dénonce toutes les formes de la Superstition en se fondant sur leur pratique d’« absolutisation du relatif » - mais il n’est interdit ni à vous-même ni à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire sur le fond ! Jusqu’ici, toutefois, j’attends toujours, depuis plus d'une décennie, que le premier courageux dénoncé dans le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites, se décide à le faire ! ! !

 

Vous vous gargarisez en permanence, vous les « vertueux » censeurs autoproclamés, avec les valeurs de liberté et d’égalité, entre autres, puisqu'elles vous servent à condamner moralement les Autres, aujourd’hui les Suisses en particulier, en confondant l’Idéal « en soi », qui inspire assurément le moindre de nos concepts (homme idéal et femme idéale, par exemple), avec les conceptions idéalisées de chacun, alors que celles-ci ne sont que de pâles reflets intéressés de l’ « Idéal en soi », à jamais inconnaissable pour nous les humains.

 

Ceci ne vous dispense pas pour autant de prononcer vos condamnations moralisatrices en son nom, en usurpant un quelconque statut d’initié, voire d’ « élu » au sens biblique du terme, qui vous donnerait la légitimité de dire le Bien et le Mal - absolus, évidemment ! -, en faisant ainsi de vous des « grands prêtres » modernes, en somme, dont nos plus ou moins lointains descendants ne manqueront pas toutefois de se gausser à l’évocation de leur « croyance au miracle » de pouvoir « maîtriser » à leur guise le climat de la planète pour l’éternité !   

 

Pour revenir à l’article du Temps, vouloir que les électeurs votent, ou revotent, selon vos conceptions personnelles d’un Bien et d’un Mal fictivement absolutisés, cela relève d’un comportement de dictateur en puissance, ce que vous êtes en réalité, dès lors que vous vous refusez à toute confrontation d’idées au seul profit de votre catéchisme (religieux, scientiste, idéologique, moraliste) et la défense de vos intérêts égoïstes de toutes sortes, individuels et collectifs.

En réalité, vous avez peur d’une démocratie qui confierait aux citoyens le droit de se prononcer par referendum sur n’importe quel sujet comme en Suisse, car vous seriez dépossédé de votre toute-puissance, celle du droit de vie ou de mort sur vos contemporains par exemple, alors même que cette mesure en matière d’euthanasie a déjà été adoptée dans d’autres États de l’Union européenne, ou en Suisse, précisément – où sont donc les bons et les mauvais en pareil cas, en dehors de vos condamnations moralisatrices sectaires ? !

 

En conclusion, sauf à vous de démontrer la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord, que vous auriez relevés dans l’ensemble de la correspondance à votre disposition depuis le 1er juillet dernier, vous confirmeriez votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde - donc tout le contraire de LA Vérité éternelle absolue !

 

Dans l’éventualité d’une réponse scientifiquement et philosophiquement étayée, qui prouverait au moins votre courage intellectuel, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

Annexe : Texte, Mensonges et lâcheté des élites                                                                            

Le 30 novembre 2009

Objet : 

« Une honte pour la France ? ! Et pour LA Vérité, alors ! ! ! »

 

 Madame Martine Aubry

 Parti socialiste

 10, rue de Solferino

 75007 PARIS

 Fax : 01 45 56 78 74

 

[A l’attention d’Arnaud Montebourg, Bertrand Delanoë, Dominique Strauss-Kahn, Elisabeth Guigou, François Hollande, Henri Emmanuelli, Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marc Ayrault, Jean-Pierre Chevènement, Julien Dray, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Malek Boutih, Manuel Valls, Michel Sapin, Olivier Duhamel, Robert Badinter, Ségolène Royal et Vincent Peillon]

 

Madame,

 

Je ne peux laisser passer sans réagir très vivement votre déclaration du 22 novembre accusant Nicolas Sarkozy, devant un parterre de jeunes socialistes réunis en congrès à Grenoble, de faire « honte à la France en voulant opposer identité nationale et immigration ».

 

Toutefois, avant d’exposer pour la énième fois une argumentation déjà avancée nommément dans le courrier adressé aux caciques socialistes mis en exergue ici,  je déclare tout de go : « Ce qui est une honte pour la France – et pour la planète entière ! -, c’est de continuer à colporter sciemment les mensonges et les « croyances au miracle » du monde sans même avoir l’honnêteté ni le courage intellectuel d’affronter LA Vérité éternelle absolue, et de fonder seulement sur des fictions vos condamnations moralisatrices partisanes, ainsi que déjà établi maintes fois.»

 

J’en veux pour preuve les dizaines de lettres toujours sans réponse sur le fond à ce jour, mais encore à votre disposition, adressées en vain depuis 1997, tant au Parti socialiste et à ses leaders qu’à ses soutiens les plus avérés, parmi lesquels France Culture, Le Monde et Bernard-Henri Lévy en particulier. Mais il me suffit de me référer à mes lettres les plus récentes visant à attirer votre attention sur les mensonges et les « croyances au miracle » scientistes du jour - et de toujours ! -, à savoir ma lettre faxée le 15 courant, dont l’objet s’intitulait sans ambiguïté, CLIMAT : « Assez de mensonges, de manipulation, de lâcheté et de "débilité intellectuelle" ! », laquelle entendait vous rappeler le courrier du 14 septembre avec pour objet, « Pour information », puisque sans réponse également.

 

Pour mémoire, je rappelle que mon courrier du 15 novembre comprenait en annexe ma lettre du 9 à Barack Obama, accompagnée de celle adressée au GIEC en envoi recommandé avec accusé de réception le 2 courant, et portant en objet, « I ACCUSE: Enough lies and manipulation of the world’s opinion ! ». Ce même courrier a été communiqué depuis lors à Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, et à José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, dont les réponses se font également toujours attendre, de sorte que la Conférence de Copenhague sera bel et bien le bal de tous les menteurs de la planète - sauf à chacun d’entre eux et à vous-même, évidemment, de démontrer la fausseté de mes arguments sur des points très précis de désaccord, puisque  l’intégralité de cette correspondance est à la disposition de tous. Nicolas Sarkozy en a été également informé par ma lettre du 12 novembre, mais seul le récépissé postal tient lieu à ce jour d’argumentation contraire - et pour cause !


En conséquence, face au silence généralisé des puissants du monde déjà contactés, je peux continuer d’affirmer jusqu’à preuve du contraire, comme je l’écrivais au quotidien Le Monde, il y a bien longtemps : « Le monde ment et Le Monde colporte les mensonges du monde ! »

 

C’était bien avant sa fin de non recevoir officielle du 26 janvier 2004, par laquelle Le Monde a jeté l’éponge devant moi sans avoir pour autant établi jusque-là la fausseté de mon argumentation sur un seul des points avancés pour dénoncer la Superstition dans ses divers modes d’expression : religion, toutes les religions sans exception, monothéistes ou non, métaphysique, tant le matérialisme, depuis Aristote jusqu’au scientisme contemporain, positivistes inclus, que l’idéalisme, ou spiritualisme, des Descartes, Kant et autres « philosopheurs », idéologie, toutes les idéologies sans exception, altermondialisme compris,  et moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale : LAQUELLE ? !], tous catéchismes réunis (religieux, idéologiques, etc.), fut-ce le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, dont seule l’inobservation est véritablement universelle - sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire à l’aune du devenir du monde depuis sa promulgation « au rabais », car votée par 48 États seulement sur les 190 que compte aujourd’hui la planète ! Vous avez dit « universel » ? !

 

N’attendez pas cependant que je reprenne ici l’intégralité de l’argumentation avancée dans plus de cinq cents lettres à plus d’une centaine de soi-disant « élites », y compris mondiales désormais, comme vous pourrez en juger d’après le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites. Il ne vous est pas interdit de le contester sur le fond au moyen d’arguments intellectuellement et philosophiquement étayés, à défaut de quoi vous manifesteriez, une fois de plus, votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à tromper et à manipuler l’opinion - pas de quoi, en conséquence, vous poser en donneuse de leçons aux Autres sur de telles bases !

Toutefois, s’il vous arrivait de m’ajouter à cette catégorie de « faux-culs », en confondant critique des idées et critique morale, ma réponse serait celle de Brunner, que j’ai maintes fois évoqué pour avoir dénoncé sans relâche la Superstition sous toutes ses formes : « Je n’exerce que la critique des idées fausses, pas la critique morale ! »

 

A fortiori je n’entre pas ici dans les détails, car ils seraient autant de preuves de la manifestation de notre égoïsme humain, auquel personne n’échappe (ni vous ni moi, et pas davantage tous les hypocrites et tous les inconscients) dans ses affaires d’amour, quel qu’en soit l’objet (personnes, animaux et biens les plus divers), de possession, d’où l’importance de l’argent comme instrument d’échange, et de gloire, ou honneur-vanité, à travers la quête de titres, de distinctions et de médailles de toutes sortes.

 

Bien entendu, s’il vous arrivait de contester que notre égoïsme inné n’est pas l’apanage des six milliards et quelques humains d’aujourd’hui - et de tous ceux de demain jusqu’à la fin des temps ! -, il vous resterait également à démontrer le contraire. D’ici-là, vous continuerez donc à vous comporter en égoïste arcboutée sur l’Idéal, lequel n’est pourtant rien d’autre que votre conception personnelle à géométrie variable de l’Idéal, mais pas véritablement l’ « Idéal en soi », puisque,  à jamais, inconnaissable pour nous les humains !!!


Vous avez dit « mensonges » ? ! OUI, je persiste et je signe sans chicaner sur les termes, car on peut aussi baptiser autrement la pratique consistant à faire passer du plomb pour de l’or - un Idéal fictif pour l'Idéal ou Absolu « en soi » ! ! ! Et c’est pourtant sur cet Idéal « en toc » que se fondent vos fallacieuses promesses de liberté idéale et d’égalité absolue, ou d’ « ordre juste », sur Terre, dans un monde où tout est relatif et rien n’est absolu – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, d’établir le contraire !

 

Mais vous avez peur de LA Vérité éternelle absolue, celle qui est en mesure d’invalider toutes les opinions relatives partisanes, pensées dans et sur (à propos de), puisque seuls comptent vos intérêts égoïstes de toutes sortes, individuels et collectifs, sinon, je vous mets au défi d’organiser un débat sur les différents modes d’expression de la Superstition, et donc sur le penser superstitieux lui-même.

 

D’ici-là, vous continuerez de faire croire en votre pouvoir de transposer l’Idéal (le vôtre !) dans le quotidien, donc à tromper et à manipuler l’opinion, comme il en va aujourd’hui sur la question controversée de l’islam, source de nombre des problèmes du monde, puisque personne n’a le courage, intellectuel ou autre, de dénoncer la religion, et toutes ses composantes, comme étant l’un des modes d’expression du penser superstitieux. Or, précisément, comme le dit Brunner, et ainsi que le confirme la marche du monde en ce XXIème siècle : « Ce que nous pensons mal (c’est-à-dire faussement, de façon partisane), nous le vivons mal ! »

 

Si je parle d’égoïsme en général, et de vos intérêts égoïstes en particulier, c’est parce que ce même égoïsme commun à tous conduit à des mensonges intéressés, à des comportements sectaires et à des pratiques frauduleuses, dont les exemples sont légion. Ce fut le cas lors du vote au Parlement de l’amendement du député Christian Kert sur la période coloniale, où les « vertueux » de l’époque soutinrent, au mépris de LA Vérité, qu’une quelconque chose humaine, période coloniale ou non, pourrait comporter « exclusivement » du « contre », du négatif, des inconvénients, alors que dans notre monde relatif, à commencer par son existence – mais c’est un autre débat ! -, « TOUT » présente à la fois du pour et du contre, du positif et du négatif, des avantages et des inconvénients, entre lesquels tranchent seulement les intérêts égoïstes partisans, individuels et collectifs, des uns et des autres – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire ! ! !

 

Pour ce qui est des comportements sectaires, je ne peux trouver meilleur exemple que votre « antisarkozysme primaire », qui revient finalement à faire croire que les actions publiques et privées d’une personne, quelle qu’elle soit mais de préférence un adversaire politique, seraient 100% mauvaises, moralement parlant ou non ; et c’est pourquoi je ne pense pas avoir besoin d’insister – mais il ne vous est pas interdit de démontrer le contraire ! ! !

 

Quant aux pratiques frauduleuses, même si je n’ai que l’embarras du choix dans tout l’échiquier politique, il me suffit d’évoquer la récente élection de la Première secrétaire du Parti socialiste pour  illustrer ce que je veux dire, et chacun me comprendra. Mais il ne vous est pas interdit d’apporter la preuve du contraire, ainsi que chacun le souhaiterait certainement -  mais, assurément, à la saint Glinglin seulement ! ! !

 

Aussi, en conclusion, face à vos condamnations moralisatrices sectaires tenant avant tout à votre antisarkozysme primaire,  je ne saurais oublier de mentionner toutes les fallacieuses promesses de « rassemblement » d’un parti incapable de se trouver, depuis bientôt trois ans, un leader indiscutable et un programme faisant l’unanimité, alors que vous naviguez à vue, au point même de ne plus reculer devant une alliance avec un responsable politique, dont le passé témoigne incontestablement qu’il fut à droite dans l’UDF de Valery Giscard d’Estaing et dans le gouvernement d’Edouard Balladur - par chance pour vous, les « politiques », comme le dit encore Brunner : « Les humains (donc les électeurs) sont davantage portés par nature à « croire » (à imiter, à répéter et à rêver) qu’à penser vraiment ! » 

 

Pour preuve, en matière de rassemblement, votre article « Retrouver la gauche », paru dans le n°1977 du Nouvel Observateur, m’avait incité à vous adresser, le 4 octobre 2002, un courrier toujours sans réponse également, dès lors qu’il était critique, puisque vous déclariez :

 

« La première tâche de la gauche, la plus ardue, est de retrouver ses valeurs » ; « Il nous faut démontrer à la fois la capacité d’agir des politiques et celle de la gauche à infléchir le cours des choses ».

 

Chacun peut mesurer, bientôt huit ans après, ce qu’il est advenu de vos engagements d’alors, de quoi mieux  comprendre votre refus de débattre depuis lors.

 

En conclusion, dans l’éventualité d’une réponse intellectuellement et philosophiquement étayée sur l’ensemble de ce courrier, ce que vous seriez bien la première à oser avancer jusqu’ici, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Madame, mes salutations distinguées.


Annexe : Texte, Mensonges et lâcheté des élites

 

 

Le 22 novembre 2009

 

 

Objet :

« Messieurs les menteurs, justifiez-vous ! »

 

Monsieur François Bayrou

Mouvement démocrate
133 bis, rue de l’Université

75007 PARIS

Fax : 01 53 59 20 59

 

[A l’attention de Corinne Lepage, Jean-François Kahn et Marielle de Sarnez]

                             

 

Monsieur,

 

Je vous ai adressé un courrier, le 16 septembre dernier, dont le but était de dénoncer les mensonges et  les « croyances au miracle » de la superstition scientiste dans sa prétention obscurantiste d’établir sur la planète - à terme ! - un climat « sur mesure » pour l’éternité. Or ce courrier demeure toujours sans réponse à ce jour, et c’est pourquoi, en raison de votre silence et de votre refus de débattre sur le fond, je vous invite à consulter le courrier ci-après, à savoir ma lettre du 18 novembre à José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, ainsi que les documents annexés.

 

Elle comprenait, en effet, le courriel adressé le 16 courant au Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, afin de l’informer de mon courrier du 9 à Barack Obama, auquel était annexée ma lettre du 2 novembre à l’intention du GIEC pour établir, arguments intellectuels, voire scientifiques, et philosophiques à l’appui, la « débilité intellectuelle » d’une époque qui croit aux miracles comme aux  temps les plus obscurantistes de l’humanité, mais dont nos plus ou moins lointains descendants ne manqueront pas de se gausser, si, d’aventure, ils avaient connaissance de cette nouvelle chimère dernier cri. Pour faire bonne mesure, je vous fais parvenir également la lettre du 12 novembre à Nicolas Sarkozy, à laquelle étaient joints les documents mentionnés en annexe. Bien entendu, les récépissés postaux confirmant l’expédition de ces lettres en envoi recommandé avec accusé de réception sont à votre disposition.

 

En conséquence, puisque vous disposerez de la totalité de mon argumentation, ou presque, il vous restera à soulever vos éventuelles objections « de fond » sur des points très précis de désaccord et d’établir au moyen d’arguments intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayés la fausseté de mes propos sur les points contestés. Il suffirait d’ailleurs pour cela d’apporter une réponse intellectuellement et philosophiquement étayée à la question posée au GIEC sur la contradiction évidente entre un monde constamment en mouvement, donc en incessante transformation dans toutes les choses qui le constituent, et la prétention magique contemporaine d’y stabiliser même le climat, dont les variations et leur extrême amplitude sont pourtant avérées par les millénaires écoulés.

 

A défaut je n’accuserais pas seulement le GIEC de mentir, donc de tromper et de manipuler l’opinion, car votre nouveau silence et votre refus de débattre confirmeraient votre intention délibérée de continuer à colporter – sciemment ! - les mensonges et les « croyances au miracle » du monde. La moindre des choses, en effet, serait d’accepter de remettre en question vos soi-disant certitudes en confrontant vos points de vue relatifs partisans, non pas à d’autres tout aussi relatifs et partisans, mais à LA Vérité éternelle absolue : celle qui ne se fonde pas sur la Foi, la « croyance au miracle », mais sur la Raison, la démonstration, ce qui suffit à invalider toutes les opinions relatives de notre monde dans leur prétention à exprimer l’absolu : LA Vérité absolue !

 

Certes, celle-ci présente l’immense inconvénient d’être trop dérangeante pour des intérêts égoïstes de toutes sortes, individuels et collectifs, et ce n’est donc pas sans raison qu’elle fait l’unanimité contre elle pour la nier, au point que les « vertueux » faiseurs d’opinion d’aujourd’hui, tous milieux confondus [Médias, personnel politique, intelligentsia (soi-disant intellectuels, pseudo-philosophes), associations moralisatrices et écologistes], se vautrent dans le mensonge et la lâcheté, faute d’avoir l’honnêteté et le courage intellectuel de l’affronter. Une chose est pourtant sûre désormais au vu de la longue liste ci-dessous, c’est que les menteurs ne peuvent plus prétendre ignorer sa réalité éternelle – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire sur le fond en matière de religion, de métaphysique matérialiste ou idéaliste, d’idéologie et de moralisme !

 

Dans l’éventualité de votre réponse intellectuellement et philosophiquement étayée sur des points très précis de désaccord, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

 Annexe : Lettre du 18 novembre 2009 à José Manuel Barroso, et documents joints

 

 Le 18 novembre 2009

 

Objet :

« Climat : assez de mensonges et de manipulation ! »

 

 

Monsieur José Manuel Barroso
Président de la Commission européenne
1049 Bruxelles, Belgique

 

Monsieur,

 

Sur la base de l’argumentation ci-après, intellectuellement et philosophiquement étayée, dénonçant les mensonges et la « croyance au miracle » des humains du XXIe siècle dans leur arrogante prétention d’établir à terme sur la planète un climat « sur mesure » pour l’éternité, je vous invite à prendre connaissance de la teneur du courriel adressé le 16 courant au Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon, ainsi que des documents annexés.

 

A ce courriel, en effet, était jointe ma lettre du 9 novembre à Barack Obama, expédiée en envoi recommandé avec accusé de réception, laquelle était accompagnée du courrier du 2 courant adressé au GIEC, également en envoi recommandé avec accusé de réception, dont les récépissés postaux sont à votre disposition. Pour faire bonne mesure, le 12 courant, j’ai informé Nicolas Sarkozy de cette correspondance également jointe à cet envoi.

 

En conséquence, comme vous disposerez de l’intégralité de mon argumentation, ou presque, il vous restera à soulever vos éventuelles objections sur le fond et à développer vos arguments contraires, intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayés.

 

Dans cette éventualité, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

Annexe : A - Courriel du 16 novembre à Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies
                                 «  Lies and manipulation on the climate »
                B - Lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama
                         « IPCC : I ACCUSED !  »
               
C - Lettre du 2 novembre 2009 au GIEC
                          « I ACCUSE : Enough lies and manipulation of world's opinion ! »
                 D - Lettre du 12 novembre 2009 à Nicolas Sarkozy
                         « GIEC et "débilité intellectuelle" » 
             
 

Destinataires du courrier précédent « Pour information », sans réponse à ce jour, auxquels celui-ci sera également adressé:


Associations

Europe Ecologie

Fédération Environnement Durable (FED)

Fondation Nicolas Hulot

Les Verts

MEDEF

 
Médias

Acrimed

Arte

BFM

Canal +

Europe 1

France 2

France 3

France 5

France Info

La Dépêche du Midi

La Montagne

La Voix du Nord

Le Figaro

Le Monde

Le nouvel Observateur

Le Parisien

Le Point

Le Progrès

La Provence

Les Dernière nouvelles d’Alsace

L’Alsace

L’Est Républicain

L’Express

Le Républicain Lorrain

Libération

Marianne

Nice-Matin

Nord Eclair

Ouest-France

RMC Info

RTL

Rue 89

Sud-Ouest

TF1

Valeurs actuelles

VSD

 

Philosophes et intellectuels

André Comte-Sponville

Axel Kahn

Claude Allègre

Dominique Lecourt

Michel Onfray

Régis Debray

 

Politiques

Debout la République

Front National

MoDem

Mouvement Des Citoyens

Nouveau Parti Anticapitaliste

Parti communiste

Parti de Gauche

Parti radical de Gauche

Union du Mouvement Pour la France


[Les défauts de présentation (choix de la police et taille des caractères, par exemple) constatés à la réception sont totalement indépendants de ma volonté !] 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 20 novembre 2009

 

Objet :

« Messieurs les menteurs, justifiez-vous ! »

 

Monsieur Jean-Louis Butré

Fédération de l'Environnement Durable (FED)
3 rue des Eaux

75016 Paris

Courriel :

contact@environnementdurable.net

 

 

Monsieur,

 

Suite à mes lettres des 12 août et 15 septembre 2009 toujours sans réponse à ce jour, dont le but visait à dénoncer les mensonges et  les « croyance au miracle » de la superstition scientiste dans sa prétention obscurantiste d’établir à terme un climat « sur mesure » pour l’éternité, je vous invite à consulter le courrier ci-après, à savoir ma lettre du 18 novembre à José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne.

 

Celle-ci comprenait le courriel adressé le 16 courant au Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, afin de l’informer de mon courrier du 9 à Barack Obama, auquel était annexée la lettre du 2 novembre à l’intention du GIEC pour établir, arguments intellectuels, voire scientifiques, et philosophiques à l’appui, la « débilité intellectuelle » d’une époque qui croit aux miracles comme aux  temps les plus obscurantistes de l’humanité, mais dont nos plus ou moins lointains descendants ne manqueront pas de se gausser, si, d’aventure, ils en avaient connaissance. Pour faire bonne mesure, je vous fais parvenir également la lettre du 12 novembre à Nicolas Sarkozy, à laquelle étaient joints les documents mentionnés en annexe de ce courrier. Evidemment, les récépissés postaux confirmant l’expédition de ces lettres en envoi recommandé avec accusé de réception sont à votre disposition.

 

En conséquence, puisque vous disposerez de la totalité de mon argumentation, il vous restera à soulever vos éventuelles objections « de fond » sur des points très précis de désaccord et d’établir au moyen d’arguments intellectuellement, voir scientifiquement, et philosophiques étayés la fausseté de mes propos sur les points contestés.

 

A défaut je n’accuserais pas seulement le GIEC de mentir, donc de tromper et de manipuler l’opinion, car votre silence et votre refus de débattre manifesteraient votre intention délibérée de continuer à colporter – sciemment ! - les mensonges et les « croyances au miracle » du monde.

 

Dans l’attente de vous lire, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 
Annexe : I - Lettre du 18 novembre 2009 à José Manuel Barroso et documents joints

              II - Liste des destinataires auxquels sera nommément adressée une copie de ce courrier :


Associations 

Europe Ecologie

Fondation Nicolas Hulot

Les Verts

 


Médias

Acrimed

Arte

BFM

Canal +

Europe 1

France 2

France 3

France 5

France Culture

France Info

La Dépêche du Midi

La Montagne

La Voix du Nord

Le Figaro

Le Monde

Le nouvel Observateur

Le Parisien

Le Point

Le Progrès

La Provence

Les Dernière nouvelles d’Alsace

L’Alsace

L’Est Républicain

L’Express

Le Républicain Lorrain

Libération

Marianne

Nice-Matin

Nord Eclair

Ouest-France

RMC Info

RTL

Rue 89

Sud-Ouest

TF1

Valeurs actuelles

VSD

 

Philosophes et intellectuels

André Comte-Sponville

Axel Kahn

Bernard-Henri Lévy

Claude Allègre

Dominique Lecourt

Michel Onfray

Régis Debray

 

Politiques

Front National

MoDem

Mouvement Des Citoyens

Mouvement pour la France

Nouveau Parti Anticapitaliste

Parti communiste

Parti de Gauche

Parti radical de Gauche

 

[Les défauts de présentation constatés après envoi sont totalement indépendants de ma volonté !] 

 

 

 

 

 

[Suite du courier adressé au GIEC le 2 novembre 2009

Really, "ALL" that happens in our human world (natural phenomena, historical events, collective actions, and individual acts) results only from the infinite chain of causes and effects, depending exclusively on the perpetual motion of our universe and all the things which constitute it. So, in its infinite transformations and the infinity of its degrees of speed, universal movement is the SOLE cause of all the ceaseless modifications of all the things of our universe, including the permanent transformations of the human beings – according to Brunner, in our world, NOTHING is constant, except the changing !

 

To believe that solely our so-called free will would be enough to initiate anything whatsoever into our world is to take it for God, or first cause. Thereby we are becoming the first link of the infinite causal chain, while, even ignorant of "necessity", the "inescapability" of the future of the world, we are ceaselessly subjected to the infinite determinism of the infinite causality. In our world we get absolutely NOTHING under control, neither our loving life nor the climate, and you would master the natural strengths, according to your will ! However you can at least try to demonstrate the contrary­! ! !

 

The preceding leads me to raise a major objection against the current environmentalist thesis. I assert, indeed, that the future of the world generally, and that of the climate in particular, depends on the infinite connection of the "infinity" of the causes and effects of all phenomena, while the hard-line ecologists, on the other hand, indicate clearly, without ambiguity, that they consider carbon dioxide, CO2, as the unique factor responsible for global warming. It is labelled as the number one enemy of the planet - the scapegoat, in a sense -, since all the envisaged solutions aim exclusively at its reduction, as proved it the recent "Day for the planet" aiming to lock the climatic changes – but, obviously, it is not forbidden for you or anyone else to demonstrate the contrary!

 

About my major objection, I put the following question: "How could CO2, which cannot - any more than any other thing of our universe – be the cause of itself, and then the real “first cause” of climatic disorder? Besides, imputing its origin and its action only to the industrial or automobile pollution of our time, is to forget a little too quickly that Greenland and Great Britain knew an exceptional reheating in the 9th and 10th centuries, during which there were meadows and dairies in the one, and vineyards in the other one, while the causes incriminated today were non-existent.

 

I will not elaborate here on the gaps in our current scientific knowledge, already mentioned, but I cannot resist mention of inaccuracies advanced by the ecologists regarding the polar glaciers for example, because there is in Antarctica exactly the opposite phenomenon to the north hemisphere, judging by a comment of Claude Allègre on France Inter, on October 11th, 2007. What do we really know, besides, about the internal functioning of the sun, for example, about El Niño, about the magma in flux under our feet, and about a lot of others things, or even of their precise implications in the evolution of the terrestrial climate? After all, regarding future scientific knowledge, we do not know a lot of things, and certainly nothing about how current blunders are to be refuted in the future. Concerning the so-called absolute truth in science, we can know NOTHING, as also confirms this comment of Claude Allègre during the same broadcast: "The scientific official truth, that does not exist! He confirmed so the distinction made by Brunner between the relative and the absolute, the confusion of which is at the origin of our superstitious thinking!

 

As for weather forecasts established by scientism on the basis of its current mathematical models, which are fictitiously taken for having absolute validity, what will these models be in a century or more­? Today, anyone can at least notice that these forecasts are not absolutely reliable over a fortnight, and usually even much less, exactly because of the perpetual universal movement which your mathematical models boast nevertheless to know in its infinity of forms and degrees of speed. In spite of this complete impossibility, you come to announce to the world, as absolutely certain, some of the forecasts to be verified in hundred years, when none of the current human beings will be there to verify. This prophetic scientism moves ever closer to superstitious religious belief in a paradise and a hell, from which nobody, necessarily, ever came to bring the proof!

 

Besides, we have also to admit that Superstition in its diverse modes of expression bases itself, in all times and places, on fear and hope, as we see with the celestial paradise or the imaginary paradise on Earth! I cite for proof the catastrophic prognostications of Jean-Marc Jancovici, whom you certainly know in his capacity as inventor of the carbon assessment, if I am not mistaken. He paints an apocalyptic future of the planet, and does not hesitate to foresee "war in the world", "loss of democracy", etc. in connection with the scientistic superstition of the day, if human beings fail to stabilize the climate. And let us not forget, obviously, the disaster movies of Al Gore, Yann Arthus-Bertrand and Nicolas Hulot, also based on the fear-mongering about the future!  

 

I cannot detail here all the arguments in the same vein that exploit fear of an uncertain future for the planet. In summarizing all the ideas on the origin of global warming and the means to remedy it, I must simply emphasize that scientism and ideological environmentalism confuse the theory, the Ideal, and the practice, our earthly reality; but without ever caring about THE absolute eternal Truth. Certainly, it is easier to deny the absolute Truth than to truly establish, with your tricks, your merely relative truths that are deceitfully set up as absolute - absolutely absolute!

 

Even if you deny IT, THE absolute Truth reveals itself by the only fact that it contains "in itself" its certainty, solely based on its absolute Uniqueness. Indeed, if there existed two opposed truths, all the more if there were more, none of them could be really absolute, and that is why any true debate of ideas cannot consist of opposition "in the infinite" between diverse truths. Real true debate lies in confronting all partisan, relative points of view, ALL without exception, with THE absolute eternal Truth, which is enough to invalidate them in their claim to express the Absolute - a good reason, consequently, for not ostracizing the upholders of the inverse ecological thesis generally, and Claude Allègre in particular! 

 

If THE absolute Truth reveals itself also by the absence of any contradiction or incoherence, this is far from being the case for the environmentalist thesis, as already established with consideration of the infinity of causes, but it is also obvious as regards the future of the world. Suppose, indeed, that arrogant humans would succeed today "by magic" in establishing on the planet a customized climate merely in reducing the rate of CO2 in the atmosphere, who can guarantee, in view of the perpetual universal movement, that it would last for all eternity? And thus our more or less distant descendants would need to apply themselves to the task once again, since, whether you agree or not, the climate of the planet will remain changeable until the end of times, and according to the infinite connection of the perpetual universal movement, it will continue, sometimes to be warmer, sometimes colder!

 

That is why I denounce without hesitation a global "swindle", which, chronologically speaking is to be classified after the "invention" of religion and of the so-called contemporary universal catechism, or Declaration of human rights in 1948. It does not take the innate egoism of human beings in account, while our egoist nature make us unable to act unanimously - climatic warming or not! Nobody, indeed, escapes his natural egoism, whether in matters of love, or wealth or honour-vanity, in which all people are subject to their egoistic interests.

 

And it is these human beings such as they really are, and not such as they should be, that you trust to act unanimously against a presumed mortal danger, the term of which is pushed forward to Saint Glinglin. Meanwhile, these people are incapable of settling local conflicts between Lilliputian territories, lasting more than six decades, even of pacifying Afghanistan, and they claim to moralize the capitalism or locking the climatic variations, according to your wishes, what exceeds widely the twelve labours of Hercules's in scope, and in financing.

 

I go even farther, basing myself on the natural egoism of human beings (beginning with myself), and thus I assert without risk of self-deceit that, if you assured people an 8% growth rate each year for decades, their fear about the planet's fate would immediately stop bothering them.

 

For lack of proving that assertion, necessarily, it is not forbidden to everybody, you included, to establish the contrary by showing any unanimous actions for the planet, a very difficult task, since so many others testify of actions pulling in different directions, as shown merely by the thrifty reactions to the principle and amount of the carbon tax, without forgetting the difficulties of the twenty seven States of the European Union to agree on the financing of the envisaged measures.

 

For lack of anything better, you can try at least to bring a convincing answer, namely a scientifically and philosophically well-argued demonstration, to the following question already put in my previous e-mails:

 

« In a universe, which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, which is the SOLE cause of the unceasing transformations of all the things of our world, human beings included, HOW would-it be possible to definitively stabilize anything whatsoever, and thus establish on the planet a custom-made climate for all eternity, except, precisely, by stopping all this movement itself? »

 

Assuredly, it is fashionable to speak today about a "long-lasting environment", but without mentioning the possible depletion of natural resources, which we cannot predict for the distant future, HOW could anything be "sustainable" in a universe which moves ceaselessly, and where EVERYTHING changes continually?

 

Looking forward to your possible contrary arguments on very precise points of discord, for lack of which your silence and your refusal to discuss would show your decided intention to continue in the lies and the "belief in miracles" of the contemporary world, I thank you for your attention and assure you, Ladies, Sirs, of my best regards.

 

Appendix: Emails of September 6th and 17th, 2009

 

 November 17th, 2009

 

C/O World Meteorological Organization

7 bis, Avenue de la Paix

C.P. 2300

CH- 1211 Geneva 2, Switzerland

Email : IPCC-Sec@wmo.int

 

[To the attention of Rajendra K. Pachauri, chairman]

 

Ladies, Sirs,

 

I sent you twice by email, i.e. on the 2nd and the 6th of this month, the following message enclosed with my letter, but I am sorry to note, that it still remains today without answer.

 

However it contained an important question, which seems sufficient for definitively invalidating the pretentious arrogance of 21st century humanity to establish on our planet a custom-made climate for the eternity.

 

Nevertheless, if you really think, that this argument is not sufficient for invalidating your «climatic dream», you do have at least to demonstrate so, otherwise it is only a question of faith like in religion, i.e. scientistic religion, or, rather, materialistic metaphysics.

 

So, without a definitive answer to my question, I will send you a more detailed letter for establishing the definitive impossibility of having a custom-made climate on earth.


In the expectation of your contrary demonstration, I thank you, Ladies, Sirs, for your attention.

                                                      

First message :

                                                                                   
September 6th, 2009       

                                                       

 C/O World Meteorological Organization

 7 bis, Avenue de la Paix

 C.P. 2300 

 CH- 1211 Geneva 2, Switzerland

Email : IPCC-Sec@wmo.int 
                    

 [To the particular attention of Rajendra K. Pachauri]

 

Ladies, Sirs,


I would be very interested in your scientific and philosophical answer to the following question:

«In a universe which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, which is the SOLE AND UNIQUE cause of the unceasing transformation of all the things of our world, human beings included, HOW would-it be possible to definitively stabilize anything, and thus to establish on the planet a custom-made climate for the eternity, except by stopping this movement itself, precisely? »


They are very powerful, these humans of the 21st century, and they surely have no doubts about their pretentious arrogance. Nevertheless, only when you will give a credible answer to this question, i.e. a scientifically demonstrable explanation, humanity will cease to be manipulated on the climatic question and the so-called means to remedy it - but such proof is, no doubt, for tomorrow 


At this point, I inform you that I am still waiting for an answer on the same question, which I presented in my letters addressed to Nicolas Sarcoxie on September 18, 2008, and to Jean-Louis Borloo on January 20th, 2009; but these letters are at your entire disposal.  


However, in the expectation of your own answer, I thank you for your attention.


Yours sincerely


B – Lettre du 12 novembre 2009 à Nicolas Sarkozy


Le 12 novembre 2009

 

Objet :

« GIEC et "débilité intellectuelle" »                                                                            

 

Monsieur Nicolas Sarkozy

Palais de l'Elysée

55, rue du Faubourg Saint-Honoré

75008 Paris

 

[A l'attention de François Fillon, Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet et Chantal Jouanno, respectivement ancienne et nouvelle Secrétaire à l’Ecologie]]

 

Monsieur,

 

Le 18 septembre 2008, je vous ai adressé en envoi recommandé avec accusé de réception un courrier intitulé, « Philosophie, euthanasie et "débilité intellectuelle" », qui entendait dénoncer, arguments intellectuels et philosophiques à l’appui, la « Superstition », le penser superstitieux, dans ses divers modes d’expression [Religion, métaphysique (matérialisme et idéalisme), idéologie et moralisme], et en particulier le scientisme contemporain, ou métaphysique matérialiste, qui fait précisément l’objet de cette lettre, car il n’est rien d’autre que la forme dévoyée de la Science.

 

A ce courrier était joint le texte, Mensonges et lâcheté des élites, dans lequel je dénonce les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, ainsi que ceux qui les colportent au quotidien - sciemment, désormais ! -, à savoir les faiseurs d’opinion de l’époque, tous milieux confondus [Médias, responsables politiques, intelligentsia (prétendus intellectuels, pseudo-philosophes) et associations moralisatrices ou écologistes], en raison de leur silence et de leur refus de débattre sur le fond depuis plus de douze ans, comme l’ensemble de ma correspondance en témoigne, preuves matérielles à l’appui.

 

Néanmoins, à ce jour, je suis bien obligé de constater que seul le récépissé officiel du Chef de Cabinet du Président de la République, en date du 13 novembre 2008, fait office d’argumentation contraire à ma lettre du 18 septembre 2008, puisque j’attends toujours la moindre objection de fond à ce courrier, en particulier sur la partie consacrée au « scientisme », à propos duquel j’avais écrit en substance :

 

« La « débilité intellectuelle » de l’époque se manifeste également dans ses « croyances au miracle » scientistes. Par « scientisme », j’entends la Science devenue superstitieuse, dès lors qu’elle absolutise fictivement le relatif, c’est-à-dire fait passer ses théories et ses hypothèses relatives pour absolues, pour réalité ou Vérité absolue, alors que la Science est à jamais relative – l’évolution de son savoir fluctuant constamment au fil du temps, y compris de façon contradictoire, suffit à l’attester !

 

Croire – encore et toujours « croire » ! – que notre penser relatif, ou penser du relatif, celui qui nous sert à vivre et à nous orienter dans notre monde des choses, serait en mesure de connaître et de comprendre absolument notre monde - a fortiori de le maîtriser « absolument » ! -, c’est l’une des récentes « croyances au miracle » de l’humanité, venant à la suite de son catéchisme des droits de l’Homme, toujours aussi impuissant à mettre au pas les humains, faute de jamais parvenir à concilier la théorie, LA Morale, et la pratique, la réalité quotidienne.

 

Sans entrer ici dans le débat de fond sur le réchauffement climatique, à propos duquel j’attends toujours les objections de Nicolas Hulot à ma lettre du 29 juin 2007, la « croyance au miracle » scientiste du jour se manifeste dans la prétention insensée des humains du XXIe siècle de croire pouvoir dominer à leur guise les forces éternelles de la Nature, afin d’établir sur la planète un « climat sur mesure » pour l’éternité – certes, DEMAIN, toujours DEMAIN, mais seulement DEMAIN, à la saint Glinglin, cette sempiternelle échéance du penser superstitieux sous toutes ses formes !

 

Comme ni vous ni moi (et bien peu des Terriens d’aujourd’hui) ne verrons le terme annoncé de cette nouvelle chimère, à savoir la fin du siècle, je me borne à fournir deux arguments non scientifiques pour la dénoncer, sans oublier pour autant les contrevérités et les lacunes de notre savoir scientifique actuel sur « tout un tas de choses » (selon l’expression de Claude Allègre), dont ne manqueront pas de sourire nos plus ou moins lointains descendants. Forcément, au fil des siècles et des millénaires, ils ne manqueront pas de constater notamment qu’il fait toujours sur Terre, tantôt plus chaud, tantôt plus froid, même si nos scientistes du jour se font prophètes sans preuves, alors que seule la démonstration poussée à son terme ultime, l’UN absolu, est légitime en matière de Vérité.

 

Mon premier argument se fonde, encore et toujours, sur l’impossibilité absolue d’introduire l’absolu dans le relatif, autrement dit de transposer l’Idéal dans le quotidien, qu’il s’agisse du devenir du monde en général ou de celui du climat en particulier. Il s’appuie, en outre, sur la constatation scientifique indiscutable suivante : notre monde est en constant mouvement, et donc en incessant changement, puisque celui-ci en découle ; il en résulte que la configuration de notre monde des choses est - à « TOUT » moment ! - différente de ce qu’elle était l’instant d’avant. Ceci devrait suffire à réduire à néant le « rêve fou » des humains d’aujourd’hui, devenu de facto sans intérêt puisque tout serait à recommencer sans cesse – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, d’établir que les Terriens seraient en mesure d’arrêter, de « figer », le mouvement universel perpétue ! Mais là, précisément, les humains apportent la preuve qu’ils ne doutent de rien, forts qu’ils sont de leur prétendue « libre volonté », capable de soulever des montagnes avec leur foi en elle - paraît-il !

 

Or, si cette fiction d’un illusoire « libre arbitre », en vertu duquel il suffirait de vouloir pour pouvoir, était une réalité de notre monde, c’est à se demander pourquoi les maux sempiternels de l’humanité perdurent depuis des millénaires, puisqu’il nous suffirait de vouloir pour pouvoir les éradiquer, voire instaurer sur la planète liberté idéale et égalité absolue, entre autres vœux pieux. Plus simplement, par ailleurs, pourquoi notre langage, et bien d’autres, auraient-ils besoin d’utiliser le conditionnel, SI TOUT  dépend exclusivement de notre libre volonté  excluant par avance tous les impondérables, lesquels, par définition, nous échappent ?

 

En réalité, TOUT ce qui se produit dans notre monde (phénomènes naturels, évènements historiques, actions collectives, actes individuels) dépend seulement de ce que Spinoza nomme la « nécessité », à savoir l’enchaînement infini de l’infinité des causes et des effets que nous sommes totalement incapables de maîtriser par notre libre arbitre, comme la seule situation économique mondiale d’aujourd’hui suffit à l’attester.  

 

Mon second argument contre la prétention obscurantiste scientiste du jour, qui vaut également pour invalider les « croyances au miracle » de la superstition idéologique, tient à la réalité de notre nature humaine. Celle-ci se caractérise par son égoïsme inné et effréné, auquel personne n’échappe : ni vous ni « moi », et pas davantage les six milliards d’humains d’aujourd’hui, voire les milliards supplémentaires de demain et d’après-demain - hypocrites et inconscients inclus ! 

 

Brièvement défini, notre égoïsme naturel n’est que le désir premier de chacun de vivre le plus longtemps et le mieux possible, en se gratifiant autant que faire se peut dans ses affaires d’amour, quel qu’en soit l’objet, d’argent, en tant qu’instrument de possession des biens les plus divers, voire de personnes, et de gloire ou honneur-vanité, d’ego tout simplement pour les plus modestes - s’il en existe !

 

Alors s’imaginer que les six milliards d’humains différemment concernés par l’inquiétude climatique actuelle, et par ailleurs légitimement soucieux de leurs intérêts égoïstes immédiats, individuels ou collectifs, vont se mettre à marcher comme un seul homme pour le bien de la planète, un hypothétique bien qu’ils ne verront même pas, cela fait partie de la « croyance au miracle » actuelle, orchestrée à l’unisson par les scientifiques du GIEC, les médias, les politiques et les intellectuels d’aujourd’hui, à l’exception de quelques rares contradicteurs, parmi lesquels Claude Allègre.


Les chances de réussite de cet improbable accord unanime sont d’autant moins assurées que l’Organisation des Nations Unies, représentative de tous les Etats de la planète, n’est pas parvenue, en plus de soixante ans, à faire vivre en paix deux Etats lilliputiens voisins, ou encore à en juger d’après les difficultés rencontrées aujourd’hui dans le Caucase pour résoudre un conflit concernant, en superficie et en population, l’équivalent de deux départements français, sans oublier d’innombrables exemples et la retenue à l’égard de la Russie pour des raisons fondamentalement égoïstes d’approvisionnement en énergie - mais il n’est pas interdit de rêver et la planète ne s’en prive pas, malgré des accords internationaux sempiternellement bafoués ! ! !


Compte tenu de l’impossibilité chronique à régler définitivement les problèmes terrestres liés à la multitude des intérêts égoïstes contradictoires à travers la planète, il faudrait peut-être commencer à réfléchir sur l’opportunité, ou non, de s’engager dans cette galère climatique par rapport à laquelle les douze travaux d'Hercule ne sont qu'une modeste illustration – ne serait ce que pour une banale question de financement des mesures envisagées, et pratiquement envisageables sans mettre en péril l’activité économique et financière mondiale.


Toutefois, je fais confiance à l’avenir plus ou moins lointain pour juger de la pertinence de mes propos d’aujourd’hui sur le climat et ses incessantes variations, dès lors qu’ils seront confrontés à la réalité observable du climat terrestre de demain, d’après-demain et ainsi jusqu’à la fin des temps. En effet, le Groenland nous a déjà fourni un exemple bien connu de très important réchauffement climatique, aux IXe et Xe siècles, sans souffrir pour autant de pollution industrielle ou inhérente aux moyens de transport, à une époque où l’hypocrite compassion publique ne s’attendrissait pas sur le devenir des ours blancs – et pour cause : le tambour médiatique n’était pas là pour colporter planétairement les mensonges et les « croyances au miracle » du penser superstitieux !


Je dis « hypocrite », dans la mesure où une très large fraction de l’opinion compassionnelle d’aujourd’hui se préoccupe davantage du sort des animaux en général, et des ours blancs en particulier, que de celui de son prochain, comme suffisent à l’illustrer les luttes intestines entre camarades de gauche en général et entre camarades socialistes en particulier. C’est aussi l’une des caractéristiques des « vertueux » d’afficher leur amour universel, rappelé fort mal à propos par Ségolène Royal reprenant à son compte le mot du Christ : « Aimez-vous les uns, les autres », alors que les uns et les autres, précisément, s’entredéchirent à qui mieux-mieux pour de sombres questions d’intérêt – mais pas seulement à gauche, d’ailleurs, et pas seulement en politique ! l ! » [Fin de citation]


Pour en terminer avec le courrier évoqué, dont la copie est toujours à votre disposition, je tiens à souligner que j’ai également dénoncé le scientisme dans une lettre adressée le 20 décembre dernier à Nathalie Kosciusko-Morizet, alors Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, ainsi que dans celle expédiée en courrier recommandé avec accusé de réception à Jean-Louis Borloo, le 20 janvier 2009, mais dont j’attends encore à ce jour la réponse, puisque seul le récépissé postal tient également lieu d’argumentation contraire, et sans oublier mon courriel du 16 septembre dernier à Xavier Bertrand, Secrétaire national de l’UMP, également toujours sans réponse à ce jour.


Depuis lors, je n’ai eu de cesse de contacter les grands leaders d’opinion de l’hexagone (médias, politiques, intellectuels et associations écologistes), dont les noms et les preuves d’envoi de mon courrier sont à votre disposition, pour les mettre face à leurs mensonges et à leurs « croyances au miracle » sur la question climatique, en espérant obtenir des objections intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayées. Or, je n’ai pu constater jusqu’ici que leur silence et leur refus de débattre, et c’est pourquoi j’ai décidé de m’en prendre directement au GIEC en raison de son immense responsabilité de tam-tam médiatique sur fondement scientifique prétendument avéré, ce que j’attends toujours de vérifier en réponse à ma question précisée dans le courrier annexé.


Pour ce faire, le 2 septembre dernier, j’ai adressé un courriel à l’IPCC pour exposer un argument à validité éternelle, mais faute de réponse, je l’ai réexpédié le 6 et le 17. Toutefois, même si le denier envoi portait en objet : « GIEC : ÉCHEC ET MAT ? ! », je n’ai obtenu que silence et mépris en guise de réponse. Cette lâcheté intellectuelle m’a donc conduit à développer mon point de vue dans une lettre recommandée avec accusé de réception, en date du 2 novembre, ainsi qu’en témoigne le récépissé postal signé le 4, que je joins à cet envoi.


Le temps perdu jusqu’ici en raison du silence et du refus de débattre des soi-disant « élites », contactées sur le réchauffement climatique, ainsi que la proximité de la Conférence de Copenhague m’ont amené à faire part de mon combat contre la superstition scientiste, entre autre, à celui que l’humanité considère comme son nouveau messie « cosmo-planétaire », Barack Obama en l’occurrence. C’est pourquoi je vous invite ainsi que les membres du gouvernement, et notamment ceux mis en exergue ici, à prendre connaissance de ma lettre en anglais du 9 courant au Président américain, accompagnée du courrier adressé au GIEC dans sa version anglaise et française, ainsi que des documents témoignant officiellement de leur envoi.


Vous y trouverez l’essentiel de mes arguments dénonçant, sur le plan intellectuel et philosophique, la « croyance au miracle scientiste » du jour, mais j’y j’ajoute cette dernière question :


« A quel moment et à quels signes tangibles indiscutables, l’humanité reconnaîtra-t-elle que le climat de la planète a été définitivement maîtrisé, idéalement stabilisé ? »


Personnellement j’y ai déjà répondu, et la saint Glinglin fera donc l’affaire, sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire - mais la saint Glinglin n’est pas non plus pour demain en la matière ! Or, sans rigoureuse démonstration contraire sur des points très précis de désaccord, la superstition scientiste est en tout point comparable au catéchisme religieux ou droit-de-l’hommiste, dans la mesure où elle découle pareillement du penser superstitieux !


En conclusion, je pense avoir établi, dans l’ensemble des documents à votre disposition, ce que j’entends par « débilité intellectuelle » de l’époque, mais aussi de toutes les époques, telle qu’elle se manifeste lorsque la Foi, la croyance au miracle, prime sur la Raison, la démonstration.  C’est pourquoi je vous invite à soulever vos éventuelles objections sur des points très précis de désaccord sur le fond et à présenter vos arguments intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayés.


Dans cette éventualité, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.


Annexe 
: I - Lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama

                 II – Lettre du 2 novembre 2009 au GIEC

                 III – Texte, Mensonges et lâcheté des élites

                 IV – Accusé de réception et fiche d’envoi d’un recommandé international

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 18 novembre 2009

Objet :

« Climat : assez de mensonges et de manipulation ! »

 

 Monsieur José Manuel Barroso
Président de la Commission européenne
1049 Bruxelles, Belgique

 

 Monsieur,

 

Sur la base de l’argumentation ci-après, intellectuellement et philosophiquement étayée, dénonçant les mensonges et la « croyance au miracle » des humains du XXIe siècle dans leur arrogante prétention d’établir à terme sur la planète un climat « sur mesure » pour l’éternité, je vous invite à prendre connaissance de la teneur du courriel adressé le 16 courant au Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon, ainsi que des documents annexés.

 

A ce courriel, en effet, était jointe ma lettre du 2 courant à Barack Obama, expédiée en envoi recommandé avec accusé de réception, laquelle était accompagnée du courrier du 9 courant adressé au GIEC, également en envoi recommandé avec accusé de réception, dont les récépissés postaux sont à votre disposition. Pour faire bonne mesure, le 12 courant, j’ai informé Nicolas Sarkozy de cette correspondance également jointe à cet envoi.

 

En conséquence, comme vous disposerez de l’intégralité de mon argumentation, ou presque, il vous restera à soulever vos éventuelles objections sur le fond et à développer vos arguments contraires, intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayés.

 

Dans cette éventualité, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

Annexe : A - Courriel du 16 novembre à Ban Ki-moon

 

November 16th, 2009

Object:

“Lies and manipulation on the climate”                        

 

Mister Ban Ki-moon

Secretary-General of United Nations

E-mail: pressanalysis2@un.org

 

Sir,

 

I invite you to consult my letter of November 9th to Barack Obama, sent in registered packet with acknowledgement of receipt, for drawing his attention on the lies and the " faiths in the miracle " of our time, in its claim to establish on the planet a customized climate for all eternity - and it, once for all !

 

This letter was accompanied with the mail of November 2nd to the IPCC, also sent in registered packet with acknowledgement of receipt, the copy of which appears below that to president Obama.

 

Consequently, as you will have the completeness of my argumentation denouncing the current superstitious scientistic faith, I would be grateful to you, in case of discord on very precise points, for becoming known your possible objections, and better still to expose your opposite arguments, intellectually and philosophically supported.

Looking forward to your possible contrary arguments, I thank you for your attention and ask you to approve, Sir, my best regards.


Appendix
: Letter of November 9th, 2009 to Barack Obama

 

November 9th, 2009 

 

Object:

« IPCC: I ACCUSED! »

 

Mister Barack Obama
The White House

1600 Pennsylvania Avenue NW

Washington, DC 20500

 

Sir,

 

For avoiding to the current humanity to turn darker straight ahead in the wall and to sink into the ridiculous in front of the future generations, the nearness of the world Conference of Copenhagen on the climate gives me the opportunity to draw your attention on the contemporary global "lie" in its " faith in the miracle” to establish on the planet a "customized" climate for all eternity: TOMORROW, always TOMORROW, but only TOMORROW!

 

Indeed, this deceptive scientistic promise, similar to those of the ideological superstition, results only of our superstitious thinking, which succeeds in persuading the human beings in their power to transpose the Ideal into the everyday life, that it is about the future of the world generally, or about that of the climate in particular.

 

I tried in vain up to here, in the national level, to alert in particular Nicolas Sarkozy by my letter of September 18th, 2008, then Jean-Louis Borloo, French Minister for the long-lasting Environment, on January 20th, 2009, as well as most of the hexagonal makers of opinion, any confused circles [Media, politicians, intelligentsia (claimed intellectuals, pseudo-philosophers) and environmentalist associations], among whom names and proofs of sending of my mail are at your disposal.

 

For lack of answer of these so-called "elites", I addressed directly the members of the IPCC because of their immense scientific responsibility and of their global implication guaranteeing for this contemporary "swindle" to ask the following question:


« In an universe, which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, that is the SOLE cause of the unceasing transformation of all the things of our world, human beings included, HOW would-it be possible to definitively stabilize anything and thus to establish on the planet a custom-made climate for all eternity, excepted by stopping this movement itself, precisely? »


In several e-mails always without answer this day, figured notably that of last September 17th, entitled without ambiguity " IPCC: CHECKMATE?! ", which aimed at denouncing the silence and the refusal of these international scholars to discuss on a question nevertheless all over the world guaranteed by the official Science. I invited them in particular to refute my demonstration by means of arguments scientifically and philosophically supported, as well as give evidence of it my letter of 2 inst., sent in registered packet with acknowledgement of receipt - so as whoever or to yourself, obviously, to demonstrate the opposite on possible litigious points, as I had respite to demand it throughout this mail to contradict me!


I join this document to allow you to judge quite at leisure my whole argumentation in its slightest details, and so can refute them possibly on the scientific and philosophic plan. Consequently, I restrict to highlight here the main lines of my presentation establishing the lies and the "faiths in the miracle" of the Superstition generally, and the scientism in particular in its arrogant person claim to master the climate of the planet "at our convenience": WHICH ONE, moreover, so as to believe the human beings in measure to agree on the rain and the good weather in particular, and generally on what is good and bad, that is really on what is good or bad for their selfish interests of all kinds, individual or collective?!


"ALL" the lies of the world - those of yesterday, current and of tomorrow - always base themselves on the deceitful postulate of the Superstition in its diverse modes of expression, because it consists by “taking the relative as absolute", that is to present fictitiously as absolute, as reality or the absolute Truth, the only relative contents thought in and about our world. The scientistic superstition does not escape it, since it makes absolute its theories and its hypotheses, while the Science is for ever condemned to express only the "relative truths" till the end of time.


So, leaving this false premise, the superstitious thinking under all its forms does not hesitate to jump the abyss, nevertheless for ever unbridgeable, which separates definitively the practice, the daily reality, the "relative", from the theory, the Ideal, the "Absolute", as it goes away of the current superstitious faith in our claimed power to master "absolutely" the climate of the planet in our way, by locking its ceaseless variations.


I want for proof the comments of Yann Arthus-Bertrand declaring in a feminine monthly magazine, in June, 2008: "It stays in us ten years to save the planet" - clearly said: "In ten years, the apocalypse will be mastered"! ! ! We do not thus have for a long time to wait - less than nine years, today! - to verify this prediction, and they will still be billions of individuals to notice or not its eventual realization. Now, as well as the humanity waits in vain, for more than two centuries, for the advent of the ideal freedom and the absolute equality on Earth, are not enough resounding declarations for reaching them, no more than for mastering the climate - in view of the above-mentioned assertion, I can’t really see, moreover, how the human beings would reach there within decade!


Be that as it may, we master NOTHING in our world. NOTHING depends on our claimed free will, otherwise the infinite problems of the planet would not remain durably unresolved, and our world would have effectively become a paradise! We have thus only the obligation to adapt ourselves permanently to the infinite connection of the infinity of the causes and the effects, led by the perpetual motion of our universe and all the things which constitute it. In the infinity of its forms and its degrees of speed, the movement is the fundamental cause of ALL which happens in our world (natural phenomena, events history, collective actions and individual acts) by the ceaseless transformation of EVERYTHING, to which we have to adapt ourselves willy-nilly, as well as testify of it, at the global level, infinite and constant reforms introduced in all the States without exception to try to follow so-so the movement, even if they are always running late on it!


In conclusion, I think of having put you so in front of your immense global responsibility in the only choice which is imperative on the subject, according to THE absolute eternal Truth. So as to demonstrate the opposite, obviously, in front of an obvious error so heavy of consequence for the humanity, it seems preferable to backtrack instead of pursuing pointlessly a for ever inaccessible purpose, because as says it the classic art Latin expression: « Errare humanum est, perseverare diabolicum »


Nevertheless, if you do not share my opinion, what is your most justifiable right, you have to demonstrate the opposite on very precise points of discord, because only the Reason, the demonstration, has a justifiable validity against the Faith, the "faith in the miracle".


Looking forward to your possible contrary arguments, I thank you for your attention and ask you to approve, Sir, my best regards.


Appendix
: Letter of November 2nd, 2009 to IPCC



November 2nd, 2009

 

Object:

« I ACCUSE: Enough lies and manipulation of the world’s opinion ! »

 

                                                
C/O World Meteorological Organization                                                                              
7 bis, Avenue de la Paix          

C.P. 2300

CH- 1211 Geneva 2, Switzerland

Email: IPCC-Sec@wmo.int                                                                                                    

 

[To the attention of Rajendra K. Pachauri, chairman]

 

Ladies, Sirs,

 

On September 2nd, then 6th, of this year, I sent you e-mail, forwarded on the17 of the same month, to ask you a question based on an argument with eternal validity in relation to the climate generally and to its variations in particular, but I am obliged to notice that this communication remains without answer to this day - and for good reason, no doubt! Indeed, I intended to denounce the contemporary global warming "swindle.”

 

However I do not mean the eventuality of global warming as such, because the Earth has already known of such phenomena in the course of the centuries and the millennia, but rather the arrogant claims of the people of the 21st century, which will be a laughing stock to our more or less distant descendants, if by any chance, they have any knowledge of it. Plainly, today’s earthlings imagine themselves capable of imposing their laws upon the eternal strengths of the nature, on which depend in particular the climatic variations, and of dominating them so as to, at the end, establish on the planet a "customized” climate for all eternity.

 

Nevertheless, if such is not the real intended purpose, I would be grateful to you for indicating to me the end aimed for, as well as its possible term. And I thank you all the more in advance in that I still wait on this precise point for the answer of Jean-Louis Borloo, French Minister for the long-lasting  Environment, to my letter of last January 20th sent in registered packet with acknowledgement of receipt – to this day, indeed, only the postal receipt holds place of refutation, as it goes moreover with my postal mail of September 18th, 2008 to Nicolas Sarkozy on this question, since here also the official receipt of the Élysée acts as the only solidly supported refutation! 

 

Certainly, the camp followers of scientism, spared from too much scrutiny from the media, the intelligentsia (self-proclaimed intellectuals and pseudo-philosophers) and the environmentalist associations, the spokesmen of the superstitious scientism, none of these ever pause from their campaign to persuade, with some success, in this "miracle,” as evidenced by the recent European ballot. Nevertheless, if I speak deliberately of superstitious scientism, in other words of science led astray by this current environmentalist hypothesis, quite like the claims about the beginning of our world from a hypothetical big-bang, it is because I identify this materialist metaphysics as one of the modes of expression of Superstition, like religion, idealistic metaphysics, or spiritualism, ideology and moralism, by "the relative taken as absolute".

 

This process, intellectually dishonest and philosophically absurd, consists in making pass fictitiouslydeceitfully! - for absolute, for reality or the absolute Truth, the merely "relative" contents thought through and about our world. This trick of superstitious thinking results only from the confusion of the faculties of our human thinking: 1) the practical understanding, which serves us only for living and for directing us in our world of things, and 2) the spiritual thinking, which is the way and the voice of the absolute ONE. The first faculty, indeed, is confined forever to its "relativity", and thus it can never claim to say anything whatsoever about the absolute, as contrasted with real spiritual thinking - nevertheless, it continues to superstitiously mix its relative points of view with the eternal absolute Truth !

 

Spiritual thought expresses itself through the authentic mystics like the Buddha and the Christ, in their authentic words, not as corrupted by Superstition usurping their names for falsely making the great spiritual thinkers out to be founders of religion, which they did not want to create. IT is also found in the "true" philosophy of the absolute ONE, and foremost amongst its great philosophical thinkers are Plato, Giordano Bruno, Spinoza and, more recently, the German Jewish philosopher Constantin Brunner (1862-1937), their spiritual heir.

 

I do not enter here, however, into an exhaustive philosophic debate to demonstrate and justify the reality of superstitious human thinking, where the relative is taken for the absolute, but I do not refuse to discuss it, if you were prepared to so arrange for it. I restrict myself for now to underlining that all the modes of expression of superstitious thinking base themselves on the claimed coexistence of "two" absolutes, namely a God, or a creative principle (primus motor of Aristotle, first agent of Avicenne and of Averroès, even the so-called big bang of contemporary scientism), AND our world considered wrongly by the quasi-totality of the human beings as an “absolutely absolute” reality. Nevertheless TWO absolutes coexisting, that is an absolute impossibility by definition, and as demonstrated more geometrico by Spinoza in Ethics I.

 

So the scientistic superstition, or materialist metaphysics, is also characterized, today as yesterday, by taking as absolute the theories and hypotheses of Science, while, in actual fact, it is forever limited to express only "relative" truths, susceptible to be ceaselessly questioned until the end of times. In spite of this obvious fact, scientism enjoys the blind trust of the quasi totality of the human beings, believing in the certainties of the science to "absolutely" know and understand our world - regrettably TOMORROW, always TOMORROW and only TOMORROW, in Saint Glinglin!

 

This misplaced trust in science is exactly the same as that put formerly in the advent of communism, and, today, in the efficiency of human rights to attain a freedom and an equality "so-called absolute", which everything about the state of the world refutes for ever. That is why, to paraphrase Yves Montand speaking about socialism, I assert about scientists: "They believe in science in a religious way, as I believed in it myself in a religious way." - but it is forbidden to no one, obviously, to demonstrate the opposite! From there to here, the naivety, the credulity, the "intellectual debility" of our period will continue to base itself on the medieval slogan: "Credo, quia absurdum "!

 

If you dispute all this, which is your most justifiable right, it will be necessary at least to demonstrate your opposite point of view. Indeed, I let you imagine, on the basis of the evolution of scientific knowledge during the last millennium, what will become, in thousand years, of the hypotheses and theories of our contemporary science, of which we are so proud and so trusting, precisely because we fictitiously consider them as “absolute” truths. Nobody, obviously, has or can have, today, the slightest valid idea of the scientific knowledge of the distant future in which our time will represent nevertheless, in its turn, the "obscurantism" of thought in its religious, ideological and moralist superstitious beliefs - but also scientistic!

 

Besides, as the ecologist discourse is for the main part a cross between environmentalism and politicking, as can discerned even at the European Parliament, I cannot help but make the analogy of scientism with ideological superstition, all the ideologies without any exception. Indeed, the same confusion between the relative and the absolute allows scientism and ideology to foster belief in the possibility of introducing the absolute into the relative, of transposing the Ideal into everyday life, and so to obtain on Earth a "customized", or ideal, climate for the one, and an ideal society for the other one - and this, in a world, where EVERYTHING is relative, and NOTHING is absolute, except, obviously, contrary demonstration!

 

Regrettably, as it always goes with all the "beliefs in miracles" of superstitious thinking, not only the hoped result is always remitted to TOMORROW, necessarily; but by waiting for saint Glinglin, we shall have done a lot of lying, and falsified a great deal of opinion, as it is the case with the current ecologists, who will remain naive, deceived and deprived until their last day! If you also dispute this point of view, not only will it also be necessary to demonstrate the contrary, but I can assure you that you will not see personally - and nor will any of our contemporaries - the advent of your climatic fancy. Rest assured, nobody will ever see it, but it is not forbidden to you to provide proof of the contrary, or provide even a robust demonstrative argumentation in favour of your thesis, in answer to my fundamental question repeated below!

 

The absence of robust arguments, which I am already betting on, should be enough to end all the superstitious "nonsense" of our times about the means to remedy the global warming merely through the "miracle" of our so-called free will. This free will is nothing other than a supplementary deceitful intellectual and philosophic "aberration”. Indeed, contrary to the belief shared by the quasi totality of humanity, the future of our world does not depend on our imaginary "free will", by virtue of which it would be enough to merely wish for being successful. It depends rather on what Spinoza names "necessity", and which led an intellectually honest politician, namely Mikhaïl Gorbatchev, to declare: "Nothing can be made outside the frame of a superior necessity." [Cf. Le Point, n°901, 24 - 31 December 1989].

 

Gorbatchev's superior necessity is nothing other than Spinoza’s "necessity", and it invalidates definitively the common idea, according to which our human free will would be enough for doing what we want - but it is forbidden to no one, obviously, to demonstrate the contrary! And the facts, both internal and external, already confirm that the Barack Obama’s lying slogan of the presidential election campaign, his "Yes, we can" to be precise, does not confirm the effectiveness of our so-called free will for changing the world. It changes enough without us, permanently!


A SUIVRE...

[Les défauts de présentation, constatés après envoi, sont indépendants de ma volonté] 

November 16th, 2009

 

Object:

« Lies and manipulation on the climate »                         

 

Mister Ban Ki-moon
Secretary-General of United Nations

E-mail: pressanalysis2@un.org

 

Sir,

 

I invite you to consult my letter of November 9th to Barack Obama, sent in registered packet with acknowledgement of receipt, for drawing his attention on the lies and the " faiths in the miracle " of our time, in its claim to establish on the planet a customized climate for all eternity - and it, once for all !

 

This letter was accompanied with the mail of November 2nd to the IPCC, also sent  in registered packet with acknowledgement of receipt, the copy of which appears below that to president Obama.

 

Consequently, as you will have the completeness of my argumentation denouncing the current superstitious scientistic belief, I would be grateful to you, in case of discord on very precise points, for becoming known your possible objections, and better still to expose your opposite arguments, intellectually and philosophically supported.


Looking forward to your possible contrary arguments, I thank you for your attention and ask you to approve, Sir, my best regards.

                                                           

Appendix: Letter of November 9th, 2009 to Barack Obama

 

 

 

 

Avant-propos

 

 Le courrier ci-après, qui sera adressé en envoi recommandé avec accusé de réception à France Culture, cette station de radio soi-disant élitiste (sous-entendu, à l’intention des prétendues élites de l’époque), servira de canevas pour les lettres destinées précisément aux faiseurs d’opinion d’aujourd’hui : ceux qui manipulent et trompent sciemment l’opinion en confortant les différents modes d’expression du penser superstitieux humain, sans jamais avoir le courage intellectuel d’affronter LA Vérité, puisque celle-ci contrarie leurs intérêts égoïstes de toutes sortes, ainsi que déjà établi dans des centaines de lettres envoyées à des dizaines de destinataires.

 

Le fil rouge consistera à  rappeler à chacun des destinataires mentionnés ci-dessous le courrier déjà adressé sur l’ « arnaque » climatique contemporaine, entre autre, mais toujours sans réponse à ce jour, et à leur faire part, en guise d‘arguments sur le fond, de mes récentes lettres au GIEC, à Barack Obama et à Nicolas Sarkozy.

 

Il leur restera donc à faire la preuve, d’abord de leur courage intellectuel, en répondant, et ensuite à établir la fausseté de mes propos au moyen d’une argumentation contraire, intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayée.

 

Liste des futurs destinataires :

 

Associations

Europe Ecologie

Fédération Environnement Durable (FED)

Fondation Nicolas Hulot

Les Verts

 

Médias

Acrimed

Arte

BFM

Canal +

Europe 1

France 2

France 3

France 5

France Info

La Dépêche du Midi

La Montagne

La Voix du Nord

Le Figaro

Le Monde

Le nouvel Observateur

Le Parisien

Le Point

Le Progrès

La Provence

Les Dernière nouvelles d’Alsace

L’Alsace

L’Est Républicain

L’Express

Le Républicain Lorrain

Libération

Marianne

Nice-Matin

Nord Eclair

Ouest-France

RMC Info

RTL

Rue 89

Sud-Ouest

TF1

Valeurs actuelles

VSD

 

Philosophes et intellectuels

André Comte-Sponville

Axel Kahn

Claude Allègre

Dominique Lecourt

Michel Onfray

Régis Debray

 

Politiques

Debout la République

Front National

MoDem

Mouvement Des Citoyens

Nouveau Parti Anticapitaliste

Parti communiste

Parti de Gauche

Parti radical de Gauche

Union du Mouvement Pour la France

 

 

Lettre du 14 novembre 2009 à France Culture

 

Objet :

CLIMAT :

« Assez de mensonges, de manipulation, de lâcheté et de "débilité intellectuelle" ! »

 

 

Direction et Rédaction

France Culture

116, avenue du Président Kennedy

75016 PARIS

                                                                                   

 

[A l'attention d'Alain Finkielkraut, Abdelwahab Meddeb, Alain-Gérard Slama, Alexandre Adler, Ali Baddou, Anthony Bellanger, Caroline Fourest, Clémentine Autain, Corinne Lepage, Marc Kravetz, Marcel Gauchet, Mireille Delmas-Marty, Olivier Duhamel, Pierre Rosanvallon et Ruth Stegassy]

 

Mesdames, Messieurs,

 

Je vous ai adressé, le 11 septembre dernier, un courrier intitulé « Pour information », qui reste néanmoins sans réponse à ce jour. Il entendait pourtant dénoncer, arguments intellectuels et philosophiques à l’appui, l’ « arnaque » planétaire contemporaine concernant le réchauffement climatique, et en particulier le prétendu moyen susceptible d’y remédier pour l’éternité, à savoir la réduction du taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère - la « solution miracle » en quelque sorte, au sens propre du terme !

 

A cet effet, j’avais joint la lettre adressée le 9 septembre à Cécile Duflot, Secrétaire nationale des Verts, et évoqué la question posée le 6 au GIEC par courriel, en vous demandant d’ouvrir publiquement le débat fondamental, toujours escamoté, de savoir si les humains du XXIe siècle - et des suivants ! - ont véritablement ou non la capacité de régir le climat de la planète, « à leur discrétion », jusqu’à la fin des temps – et ce, de surcroît, une fois pour toutes !

 

Ma conclusion étant sans ambiguïté, je soulignai que, faute de réponse, votre silence et votre refus de débattre manifesteraient votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde contemporain – et nous y sommes, sauf à vous, évidemment, de répondre, de façon argumentée contraire, à la présente lettre ainsi qu’aux documents joints !

 

Dans la foulée, la teneur du précédent courrier avait été communiquée à nombre de médias, d’intellectuels et philosophes, ou prétendus tels, de responsables politiques et d’associations écologistes mentionnés ci-après. Jusqu’ici, en tout cas, les uns et les autres n’ont pas fait preuve de plus de courage intellectuel que vous, et ils continuent donc à tromper et à manipuler l’opinion, en toute connaissance de cause, sur fondement de penser superstitieux, celui du scientisme en l’occurrence.

 

Il en va ainsi pour toutes les croyances superstitieuses de la religion, de la scolastique idéaliste, ou spiritualisme, de l’idéologie et du moralisme, puisque seulement établies sur un tour de passe-passe intellectuellement malhonnête et philosophiquement aberrant, qui présente comme absolu, comme réalité ou Vérité absolue, le contenu seulement « relatif » pensé dans et sur (à propos de) notre monde. Là, sur cette seule absolutisation fictive du « relatif » se fondent toutes les superstitions dénoncées en leur temps par Spinoza et son héritier spirituel, le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1863-1937).

 

Je vous en ai amplement entretenu dans la trentaine de lettres à l’intention des destinataires mis en exergue ici, mais j’attends toujours en vain, depuis plus de dix ans, la première réponse sur le fond, même lorsque le courrier avait été expédié en envoi recommandé avec accusé de réception – en matière de malhonnêteté et de lâcheté intellectuelles, il semble difficile de faire pire que vous, car quel mépris pour les porte-parole de LA Vérité éternelle !

 

C’est pourquoi votre silence obstiné ainsi que le refus de débattre des soi-disant élites dénoncées dans le texte, Mensonges et lâcheté des élites, m’ont conduit à adresser au GIEC, le 2 courant, une lettre recommandée avec accusé de réception, ayant sans ambiguïté pour objet : J’ACCUSE : « Assez de mensonges et de manipulation de l’opinion mondiale ! », mais seul le récépissé postal tient lieu jusqu’ici d’argumentation contraire - et il risque de rester longtemps bien seul !

 

En conséquence, pour établir la certitude absolue de mes propos fondés sur ceux des grands diseurs universels de LA Vérité éternelle absolue, y compris pour dénoncer le scientisme, j’ai pensé que je ne pourrais pas mieux faire que communiquer ce courrier à Barack Obama, ce qui a été fait le 9 novembre, toujours par envoi recommandé avec accusé de réception. Accompagné de ma lettre du 2 courant au GIEC, ce courrier avait pour objet « IPCC : I ACCUSED ! », et je vous invite à en consulter la version anglaise. Pour donner plus de poids à ma démarche, j’en ai fait part également à Nicolas Sarkozy par ma lettre du12 courant, transmise en envoi  recommandée avec accusé de réception.

 

Si vous estimiez toutefois que je suis assez « taré » pour envoyer un aussi abondant courrier à deux chefs d’États pour leur raconter seulement des sornettes, il ne tiendra donc qu’à vous, puisque  vous disposerez de l’intégralité de mon argumentation, de soulever vos éventuelles objections sur des points très précis de désaccord, et a fortiori de développer vos arguments contraires intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayés.

 

A défaut, je n’accuserais pas seulement les membres du GIEC, car votre silence et votre refus de débattre manifesteraient également votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle du monde contemporain, donc à tromper et à manipuler sciemment l’opinion.

 

Dans l’attente de votre éventuelle réponse contraire argumentée, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.

 

Annexe : I -   Lettre du 12 novembre 2009 à Nicolas Sarkozy

                II -  Lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama

                III - Lettre du 2 novembre 2009 au GIEC

                IV - Texte, Mensonges et lâcheté des élites

                 V - Récépissés postaux

               VI - Liste des destinataires du courrier précédent, « Pour information »

                

                        

            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 12 novembre 2009


Objet :

« GIEC et "débilité intellectuelle" »                                                                            

 

 

 Monsieur Nicolas Sarkozy

 Palais de l'Elysée

 55, rue du Faubourg Saint-Honoré

 75008 Paris



[A l'attention de François Fillon, Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet et Chantal Jouanno, respectivement ancienne et nouvelle Secrétaire à l’Ecologie]

 

Monsieur,

 

Le 18 septembre 2008, je vous ai adressé en envoi recommandé avec accusé de réception un courrier intitulé, « Philosophie, euthanasie et "débilité intellectuelle" », qui entendait dénoncer, arguments intellectuels et philosophiques à l’appui, la « Superstition », le penser superstitieux, dans ses divers modes d’expression [Religion, métaphysique (matérialisme et idéalisme), idéologie et moralisme], et en particulier le scientisme contemporain, ou métaphysique matérialiste, qui fait précisément l’objet de cette lettre, car il n’est rien d'autre que la forme dévoyée de la Science.

 

A ce courrier était joint le texte, Mensonges et lâcheté des élites, dans lequel je dénonce les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, ainsi que ceux qui les colportent au quotidien - sciemment, désormais ! -, à savoir les faiseurs d’opinion de l’époque, tous milieux confondus [Médias, responsables politiques, intelligentsia (prétendus intellectuels, pseudo-philosophes) et associations moralisatrices ou écologistes], en raison de leur silence et de leur refus de débattre sur le fond depuis plus de douze ans, comme l’ensemble de ma correspondance en témoigne, preuves matérielles à l’appui.

 

Néanmoins, à ce jour, je suis bien obligé de constater que seul le récépissé officiel du Chef de Cabinet du Président de la République, en date du 13 novembre 2008, fait office d’argumentation contraire à ma lettre du 18 septembre 2008, puisque j’attends toujours la moindre objection de fond à ce courrier, en particulier sur la partie consacrée au « scientisme », à propos duquel j’avais écrit en substance :

 

« La « débilité intellectuelle » de l’époque se manifeste également dans ses « croyances au miracle » scientistes. Par « scientisme », j’entends la Science devenue superstitieuse, dès lors qu’elle absolutise fictivement le relatif, c’est-à-dire fait passer ses théories et ses hypothèses relatives pour absolues, pour réalité ou Vérité absolue, alors que la Science est à jamais relative – l’évolution de son savoir fluctuant constamment au fil du temps, y compris de façon contradictoire, suffit à l’attester !

 

Croire – encore et toujours « croire » ! – que notre penser relatif, ou penser du relatif, celui qui nous sert à vivre et à nous orienter dans notre monde des choses, serait en mesure de connaître et de comprendre absolument notre monde - a fortiori de le maîtriser « absolument » ! -, c’est l’une des récentes « croyances au miracle » de l’humanité, venant à la suite de son catéchisme des droits de l’Homme, toujours aussi impuissant à mettre au pas les humains, faute de jamais parvenir à concilier la théorie, LA Morale, et la pratique, la réalité quotidienne.

 

Sans entrer ici dans le débat de fond sur le réchauffement climatique, à propos duquel j’attends toujours les objections de Nicolas Hulot à ma lettre du 29 juin 2007, la « croyance au miracle » scientiste du jour se manifeste dans la prétention insensée des humains du XXIe siècle de croire pouvoir dominer à leur guise les forces éternelles de la Nature, afin d’établir sur la planète un « climat sur mesure » pour l’éternité – certes, DEMAIN, toujours DEMAIN, mais seulement DEMAIN, à la saint Glinglin, cette sempiternelle échéance du penser superstitieux sous toutes ses formes !

 

Comme ni vous ni moi (et bien peu des Terriens d’aujourd’hui) ne verrons le terme annoncé de cette nouvelle chimère, à savoir la fin du siècle, je me borne à fournir deux arguments non scientifiques pour la dénoncer, sans oublier pour autant les contrevérités et les lacunes de notre savoir scientifique actuel sur « tout un tas de choses » (selon l’expression de Claude Allègre), dont ne manqueront pas de sourire nos plus ou moins lointains descendants. Forcément, au fil des siècles et des millénaires, ils ne manqueront pas de constater notamment qu’il fait toujours sur Terre, tantôt plus chaud, tantôt plus froid, même si nos scientistes du jour se font prophètes sans preuves, alors que seule la démonstration poussée à son terme ultime, l’UN absolu, est légitime en matière de Vérité.

 

Mon premier argument se fonde, encore et toujours, sur l’impossibilité absolue d’introduire l’absolu dans le relatif, autrement dit de transposer l’Idéal dans le quotidien, qu’il s’agisse du devenir du monde en général ou de celui du climat en particulier. Il s’appuie, en outre, sur la constatation scientifique indiscutable suivante : notre monde est en constant mouvement, et donc en incessant changement, puisque celui-ci en découle ; il en résulte que la configuration de notre monde des choses est - à « TOUT » moment ! - différente de ce qu’elle était l’instant d’avant. Ceci devrait suffire à réduire à néant le « rêve fou » des humains d’aujourd’hui, devenu de facto sans intérêt puisque tout serait à recommencer sans cesse – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, d’établir que les Terriens seraient en mesure d’arrêter, de « figer », le mouvement universel perpétuel ! Mais là, précisément, les humains apportent la preuve qu’ils ne doutent de rien, forts qu’ils sont de leur prétendue « libre volonté », capable de soulever des montagnes avec leur foi en elle - paraît-il !

 

Or, si cette fiction d’un illusoire « libre arbitre », en vertu duquel il suffirait de vouloir pour pouvoir, était une réalité de notre monde, c’est à se demander pourquoi les maux sempiternels de l’humanité perdurent depuis des millénaires, puisqu’il nous suffirait de vouloir pour pouvoir les éradiquer, voire instaurer sur la planète liberté idéale et égalité absolue, entre autres vœux pieux. Plus simplement, par ailleurs, pourquoi notre langage, et bien d’autres, auraient-ils besoin d’utiliser le conditionnel, SI TOUT  dépend exclusivement de notre libre volonté  excluant par avance tous les impondérables, lesquels, par définition, nous échappent ?

 

En réalité, TOUT ce qui se produit dans notre monde (phénomènes naturels, évènements historiques, actions collectives, actes individuels) dépend seulement de ce que Spinoza nomme la « nécessité », à savoir l’enchaînement infini de l’infinité des causes et des effets que nous sommes totalement incapables de maîtriser par notre libre arbitre, comme la seule situation économique mondiale d’aujourd’hui suffit à l’attester.  

 

Mon second argument contre la prétention obscurantiste scientiste du jour, qui vaut également pour invalider les « croyances au miracle » de la superstition idéologique, tient à la réalité de notre nature humaine. Celle-ci se caractérise par son égoïsme inné et effréné, auquel personne n’échappe : ni vous ni « moi », et pas davantage les six milliards d’humains d’aujourd’hui, voire les milliards supplémentaires de demain et d’après-demain - hypocrites et inconscients inclus ! 

 

Brièvement défini, notre égoïsme naturel n’est que le désir premier de chacun de vivre le plus longtemps et le mieux possible, en se gratifiant autant que faire se peut dans ses affaires d’amour, quel qu’en soit l’objet, d’argent, en tant qu’instrument de possession des biens les plus divers, voire de personnes, et de gloire ou honneur-vanité, d’ego tout simplement pour les plus modestes - s’il en existe !

 

Alors s’imaginer que les six milliards d’humains différemment concernés par l’inquiétude climatique actuelle, et par ailleurs légitimement soucieux de leurs intérêts égoïstes immédiats, individuels ou collectifs, vont se mettre à marcher comme un seul homme pour le bien de la planète, un hypothétique bien qu’ils ne verront même pas, cela fait partie de la « croyance au miracle » actuelle, orchestrée à l’unisson par les scientifiques du GIEC, les médias, les politiques et les intellectuels d’aujourd’hui, à l’exception de quelques rares contradicteurs, parmi lesquels Claude Allègre.


Les chances de réussite de cet improbable accord unanime sont d’autant moins assurées que l’Organisation des Nations Unies, représentative de tous les Etats de la planète, n’est pas parvenue, en plus de soixante ans, à faire vivre en paix deux Etats lilliputiens voisins, ou encore à en juger d’après les difficultés rencontrées aujourd’hui dans le Caucase pour résoudre un conflit concernant, en superficie et en population, l’équivalent de deux départements français, sans oublier d’innombrables exemples et la retenue à l’égard de la Russie pour des raisons fondamentalement égoïstes d’approvisionnement en énergie - mais il n’est pas interdit de rêver et la planète ne s’en prive pas, malgré des accords internationaux sempiternellement bafoués ! ! !


Compte tenu de l’impossibilité chronique de régler définitivement les problèmes terrestres liés à la multitude des intérêts égoïstes contradictoires à travers la planète, il faudrait peut-être commencer à réfléchir sur l’opportunité, ou non, de s’engager dans cette galère climatique par rapport à laquelle les douze travaux d'Hercule ne sont qu'une modeste illustration – ne serait ce que pour une banale question de financement des mesures envisagées, et pratiquement envisageables sans mettre en péril l’activité économique et financière mondiale.


Toutefois, je fais confiance à l’avenir plus ou moins lointain pour juger de la pertinence de mes propos d’aujourd’hui sur le climat et ses incessantes variations, dès lors qu’ils seront confrontés à la réalité observable du climat terrestre de demain, d’après-demain et ainsi jusqu’à la fin des temps. En effet, le Groenland nous a déjà fourni un exemple bien connu de très important réchauffement climatique, aux IXe et Xe siècles, sans souffrir pour autant de pollution industrielle ou inhérente aux moyens de transport, à une époque où l’hypocrite compassion publique ne s’attendrissait pas sur le devenir des ours blancs – et pour cause : le tambour médiatique n’était pas là pour colporter planétairement les mensonges et les « croyances au miracle » du penser superstitieux !


Je dis « hypocrite », dans la mesure où une très large fraction de l’opinion compassionnelle d’aujourd’hui se préoccupe davantage du sort des animaux en général, et des ours blancs en particulier, que de celui de son prochain, comme suffisent à l’illustrer les luttes intestines entre camarades de gauche en général et entre camarades socialistes en particulier. C’est aussi l’une des caractéristiques des « vertueux » d’afficher leur amour universel, rappelé fort mal à propos par Ségolène Royal reprenant à son compte le mot du Christ : « Aimez-vous les uns, les autres », alors que les uns et les autres, précisément, s’entredéchirent à qui mieux-mieux pour de sombres questions d’intérêt – mais pas seulement à gauche, d’ailleurs, et pas seulement en politique ! l ! » [Fin de citation]


Pour en terminer avec le courrier évoqué, dont la copie est toujours à votre disposition, je tiens à souligner que j’ai également dénoncé le scientisme dans une lettre adressée le 20 décembre dernier à Nathalie Kosciusko-Morizet, alors Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, ainsi que dans celle expédiée en courrier recommandé avec accusé de réception à Jean-Louis Borloo, le 20 janvier 2009, mais dont j’attends encore à ce jour la réponse, puisque seul le récépissé postal tient également lieu d’argumentation contraire, et sans oublier mon courriel du 16 septembre dernier à Xavier Bertrand, Secrétaire national de l’UMP, également toujours sans réponse à ce jour.


Depuis lors, je n’ai eu de cesse de contacter les grands leaders d’opinion de l’hexagone (médias, politiques, intellectuels et associations écologistes), dont les noms et les preuves d’envoi de mon courrier sont à votre disposition, pour les mettre face à leurs mensonges et à leurs « croyances au miracle » sur la question climatique, en espérant obtenir des objections intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayées. Or, je n’ai pu constater jusqu’ici que leur silence et leur refus de débattre, et c’est pourquoi j’ai décidé de m’en prendre directement au GIEC en raison de son immense responsabilité de tam-tam médiatique sur fondement scientifique prétendument avéré, ce que j’attends toujours de vérifier en réponse à ma question précisée dans le courrier annexé.


Pour ce faire, le 2 septembre dernier, j’ai adressé un courriel à l’IPCC pour exposer un argument à validité éternelle, mais faute de réponse, je l’ai réexpédié le 6 et le 17. Toutefois, même si le denier envoi portait en objet : « GIEC : ÉCHEC ET MAT ? ! », je n’ai obtenu que silence et mépris en guise de réponse. Cette lâcheté intellectuelle m’a donc conduit à développer mon point de vue dans une lettre recommandée avec accusé de réception, en date du 2 novembre, ainsi qu’en témoigne le récépissé postal signé le 4, que je joins à cet envoi.


Le temps perdu jusqu’ici en raison du silence et du refus de débattre des soi-disant « élites », contactées sur le réchauffement climatique, ainsi que la proximité de la Conférence de Copenhague m’ont amené à faire part de mon combat contre la superstition scientiste, entre autre, à celui que l’humanité considère comme son nouveau messie « cosmo-planétaire », Barack Obama en l’occurrence. C’est pourquoi je vous invite ainsi que les membres du gouvernement, et notamment ceux mis en exergue ici, à prendre connaissance de ma lettre en anglais du 9 courant au Président américain, accompagnée du courrier adressé au GIEC dans sa version anglaise et française, ainsi que des documents témoignant officiellement de leur envoi.


Vous y trouverez l’essentiel de mes arguments dénonçant, sur le plan intellectuel et philosophique, la « croyance au miracle scientiste » du jour, mais j’y j’ajoute cette dernière question :


« A quel moment et à quels signes tangibles indiscutables, l’humanité reconnaîtra-t-elle que le climat de la planète a été définitivement maîtrisé, idéalement stabilisé ? »


Personnellement j’y ai déjà répondu, et la saint Glinglin fera donc l’affaire, sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire - mais la saint Glinglin n’est pas non plus pour demain en la matière ! Or, sans rigoureuse démonstration contraire sur des points très précis de désaccord, la superstition scientiste est en tout point comparable au catéchisme religieux ou droit-de-l’hommiste, dans la mesure où elle découle pareillement du penser superstitieux !


En conclusion, je pense avoir établi, dans l’ensemble des documents à votre disposition, ce que j’entends par « débilité intellectuelle » de l’époque, mais aussi de toutes les époques, telle qu’elle se manifeste lorsque la Foi, la croyance au miracle, prime sur la Raison, la démonstration.  C’est pourquoi je vous invite à soulever vos éventuelles objections sur des points très précis de désaccord sur le fond et à présenter vos arguments intellectuellement, voire scientifiquement, et philosophiquement étayés.


Dans cette éventualité, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

                                                         

 

Annexe : I - Lettre du 9 novembre 2009 à Barack Obama

              II – Lettre du 2 novembre 2009 au GIEC

              III – Texte, Mensonges et lâcheté des élites

              IV – Accusé de réception et fiche d’envoi d’un recommandé international

         

 

 

 

 

 

 

 

 

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